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Chapitre 1 : Emménagement

A Travers Le Miroir Emmenagement 

Rêve de petite fille, Fanny a toujours voulu habiter une maison avec une tour. Mais parfois, le rêve se transforme en cauchemar lorsqu’il est exhaussé. Parfois le rêve devient réalité et source de nouvelles jouissances. Parfois, il est un peu de tout ça.

Fanny et son mari Fabrice vont emménager dans un vieux manoir. Il y a beaucoup de travaux à y réaliser pour le remettre en état. Mais, ce n’est pas ce qui fait peur au jeune couple. Et, le prix très bas de la demeure ne les a pas fait hésiter bien longtemps, payé avec une donation lointaine de la famille de la jeune femme.

Des pièces sont vivables et utilisables dont une cuisine, une salle de bain et une chambre. Mais, au grand regret de Fanny, le haut de la tour n’est pas accessible. Il faudra attendre de rénover l’escalier en bois qui est prêt à s’effondrer. Elle aimerait savoir ce qu’il s’y trouve. Elle compte déjà y installer une bibliothèque, des fauteuils, de gros coussins pour s’y affaler, et être au calme.

Nous sommes le jour de l’emménagement. Une première mauvaise nouvelle tombe : le camion contenant toutes les affaires a été arrêté par les douanes. Il restera bloqué au moins tout le week-end, peut-être même plus. Rien n’est certain. Ils n’auront donc que ce qu’ils ont amené avec eux, c’est à dire pas grand-chose.

Ils ont au moins leur trousse de toilette, quelques habits pour tenir trois ou quatre jours. Ils vont devoir aller faire quelques courses pour manger, mais rien de périssable : la maison est quasiment vide à part cet immense miroir dans l’entrée avec une belle encadrure en bois foncé.

Une autre mauvaise nouvelle arrive durant la journée : ils n’ont pas d’électricité. Le compteur a pourtant été changé. Un technicien doit passer pour découvrir d’où provient le problème sans qu’aucune date ne soit fixée. Ils auraient aimé avoir été prévenu avant. Ce n’est qu’un dysfonctionnement de plus qui ne gâche en rien la bonne humeur de fanny.

Sur la liste des courses, elle ajoute des bougies, et une bonbonne de gaz pour alimenter le réchaud qui, lui, est en état de marche. Elle trouve même cela amusant de vivre comme dans l’ancien temps, ne réalisant pas tout de suite que ces prochaines douches risquent de se faire à l’eau froide.

Mais, la bonne humeur de Fanny s’efface lorsque se mari lui annonce en fin de journée qu’il ne va pas pouvoir travailler tout de suite en home office. Il partira dans deux jours à Zurich, il n’a pas le choix. Il ne reviendra que durant le week-end, et Fanny ne pourra peut-être pas le joindre si elle ne trouve pas d’endroit pour recharger son téléphone.

Elle tente de ne plus y penser pour le moment. Elle veut juste raconter un peu sa journée sur sa page facebook pour que ses proches soient au courant de leur péripéties. Mais, le réseau est bien trop faible. Parfois, elle ne capte pas suffisamment juste pour donner un coup de fil. Elle commence à réaliser qu’elle sera bientôt seule dans un endroit qu’elle ne connait pas, presque totalement isolée. Le voisin le plus proche se trouve à plus d’un kilomètre de là. Mais, de toute façon, elle ne connait personne.

Elle se dit qu’il faudrait qu’elle commence à préparer le repas avant que le soleil ne soit trop bas et qu’elle ne voit plus grand chose. Fabrice est en train de gonfler le matelas qui leur servira de lit.

Le dîner se fait aux chandelles, sur le sol de l’entrée pour que le miroir multiplie le peu de lumière, dans une ambiance romantique qui n’était pas prévue au début. Fanny a les yeux qui brillent lorsqu’elle croque dans cette pomme. Elle la tend à son mari qui mord à son tour dedans. Elle veut profiter de lui durant les heures qui les séparent de son départ.

Il lui donne à son tour la pomme, elle la refuse. Elle se lève en lui disant qu’elle veut se mettre dans une tenue plus confortable. Il la regarde à peine disparaître dans la chambre. Mais, en tenue, elle n’a rien de sexy, rien de suffisamment provoquant pour attiser l’envie de son mari comme elle en a envie. Elle regrette de ne pas avoir pris avec elle au moins une paire de bas résilles et des talons aiguilles. Elle aurait bien voulu se montrer à son mari avec ses derniers achats : un haut de nuit sexy transparent et un string avec un coeur sur le devant montrant son pubis nu.

Elle revient à lui maquillée avec le peu qu’elle avait gardé dans son sac. Elle revient à lui après avoir caressé sa poitrine ferme afin d’en faire durcir les pointes. Elle revient à lui nue avec son ras du cou en cuir noir qu’elle garde toujours avec elle. Elle espère qu’un jour Fabrice comprendra que la petite boucle de métal peut servir à y attacher une laisse. Il ne semble pas comprendre, à son grand désespoir, elle qui a des fantasmes de soumission qu’elle n’ose avouer.

Il la regarde avec un grand sourire. Il comprend qu’elle veut baptiser l’endroit. Il a rarement eu besoin de motiver Fanny pour une partie de jambes en l’air. Elle est souvent demandeuse de l’acte, et ça lui convient bien. Il la laisse prendre les devants. Il la laisse attraper sa main pour qu’il se lève. Est-ce à cause de la lumière des bougies qu’il la trouve encore plus charmante ? Elle en est presque envoutante, elle est comme une autre femme qui ne mérite en rien son respect.

Fanny s’agenouille, ouvre le pantalon de son mari, placée entre lui et le miroir, lui permettant de voir son dos, ses fesses. Elle attrape la verge encore molle de son mâle. Elle se délecte à la faire grandir et grossir entre ses lèvres. Elle sait sucer et elle aime ça, elle ne s’en prive pas.

Elle imagine déjà la suite. Elle imagine se faire prendre comme une chienne, regardant, à travers la glace son homme la baiser sans ménagement, lui donnant des claques sur les fesses. Ces pensées l’excitent davantage. Elle se prépare à prendre la position. Mais, Fabrice lui demande de continuer cette fellation dont il apprécie grandement le savoir-faire de sa femme. Il éjacule, elle avale. Elle aime le goût, elle aime la saveur du sperme, mais est finalement frustrée qu’il n’y ait rien de plus.

Elle attendra qu’il aille se coucher pour s’installer devant le miroir, assise, jambes écartées. Elle regarde ses doigts jouer sur son clitoris. Elle regarde ses doigts entrer dans son antre humide et bouillant. Ses gémissements résonnent dans la maison qui n’a encore aucun meuble. Elle espère même qu’ils réveillent son époux qui viendra alors pour la prendre comme elle en rêve. Elle sait pertinemment que cela n’arrivera pas. Elle change de position.

Elle regrette de ne pas avoir gardé avec elle un de ses jouets. Mais, elle se contente de ses mains, de ses doigts, jusqu’à une première jouissance, avant de recommencer.

 

 

     — oooOOooo —     Chapitre 2 : Contrainte   

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