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Chapitre 8 : Insatiable

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Une main aide Fanny à se lever. Elle se regarde dans le miroir de l’entrée, les yeux pétillants, le sourire aux lèvres. Elle a encore le goût de sperme en bouche. Elle sent un manque dans ses deux autres orifices alors qu’ils étaient comblés il y a encore peu.

 

Les hommes ont repris le travail. Ils passent avec des cartons, des meubles. Fanny reste devant ce miroir à les observer via le reflet. Une fois les mains libres, elle a droit à une bonne claque sur les fesses. Elle pousse alors un petit cri et attend déjà la prochaine.

 

Elle porte encore ses habits, mais déchirés de partout. Ils ne sont que des lambeaux ne couvrant que quelques petites parties de sa peau. Ils ont été des bêtes avec elle, elle n’en a joui que plus fortement. Ils ont joué avec elle, d'autant plus qu’elle se montrait très docile et curieuse de découvrir. Fanny espère déjà qu’une fois prochaine ses trois orifices soient pris en même temps.

 

Elle a aimé, elle a adoré être entre les mains de ces trois hommes, totalement soumise à leurs volontés. Si elle ne devait avoir qu’un seul regret c’est que cela n’ait pas duré plus de temps.

 

Elle sort de ses rêveries éveillées alors qu’on vient de la tirer en l’attrapant par la boucle de son ras du cou. Un des trois la regarde et lui fait :

  • Hey, jolie petite salope, on va avoir besoin de toi. Il y a plein de trucs où on sait pas où les foutre.
  • Oui, je vais vous dire. Je vais juste me nettoyer un peu et me changer.
  • Te couvre pas trop tout de même.

 

Elle passe à la salle de bain et se libère de ses lambeaux. Elle se douche rapidement, retirant le sperme étalé sur sa poitrine. Elle a laissé la porte ouverte pour qu’ils puissent la regarder. Elle se toucherait bien, se masturberait bien, mais elle n’a pas envie de leur offrir ce plaisir trop personnel ; ils risqueraient de faire de même. Elle préfèrerait sentir à nouveau leur verge la pénétrer. Peut-être le feront-ils avant de partir plus tard.

 

Les trois hommes entendent des bruits de talons claquer sur le parquet. Ils sourient en voyant Fanny arriver. Elle ne leur cache pas son envie palpable de sexe. Elle a fouillé ses cartons pour trouver son maquillage dont elle n’a pas hésité à forcer sur les traits. Elle est contente de mettre pour la seconde fois de sa vie ses cuissardes rouges aux talons aiguilles que son mari trouvait bien trop vulgaires. Eux ont l’air d’apprécier. Ils ont l’air d’apprécier qu’elle ne porte aucun autre vêtement, à part son ras du cou.

 

Au début, amusé de voir cette femme en chaleur, les déménageurs se lassent d’être toujours sollicités. L’envie de sexe ne leur est pas encore revenue, et ils sont payés pour un travail précis. Fanny est incontrôlable, elle est sur eux à chaque instant.

 

L’un d’eux, celui qui semble être le chef, commence à s’énerver. Il menace cette furie de devenir violent envers elle si elle continue. Elle n’a pas peur, elle ne se laisse pas intimider. Il met ses menaces à exécution en l’attrapant par les cheveux, la forçant à se pencher pour recevoir une bonne dizaine de paires de fessées bien appuyées. Fanny crie de douleur un moment. Mais dès que les coups s’arrêtent, elle enlace l’homme, l’embrasse goulument en lui disant :

  • Baise-moi !

 

Les coups ne changent rien à l’état de Fanny, qu’ils soient portés au visage, sur la poitrine, ou même sur sa vulve. Elle en est même plus excitée. Et l’homme capitule, ne sachant plus quoi faire. Il demande à l’un des deux autres de s’occuper d’elle. Et les trois se relaient entre Fanny et le déchargement des affaires.

 

Elle signe quelque chose, elle ne sait pas quoi. Elle s’en fiche, rien d’autre ne l’intéresse que ces mains qui la maltraitent, que ces verges qui la pénètrent. Et pourtant, elle vient de renoncer à la prestation pour remonter les meubles.

 

Les déménageurs n’en peuvent plus de cette nymphomane insatiable. Ils ne veulent plus que quitter cet endroit au plus vite. Et ils y arrivent enfin, partent durant le midi sans se retourner, laissant Fanny lécher une petite flaque de sperme sur le parquet de l’entrée.

 

Les voilà au loin, Fanny s’écroule au sol, totalement épuisée. Ses seins lui font mal, ses tétons bien plus. Ils ont été fortement pincés, tirés. Elle sent les coups de ceinture brûler sa peau, ceux qu’elle a reçu dans le dos, sur les fesses, sur les cuisses un peu plus tôt. Ses douleurs étaient présentes avant, mais c’est comme si elle n’en avait pas conscience. En fait tout s’est passé comme si son esprit avait quitté son corps durant des heures et qu’elle ne pouvait plus rien contrôler.

 

Elle ne comprend pas ce qu’il s’est passé. Elle a honte de s’être comportée ainsi. Elle sait contrôler ses envies sexuelles...normalement.. en général. Mais là, tout s’est déchaîné peu après avoir pris sa douche. Elle ne nie pas l’envie qu’elle avait qu’ils abusent à nouveau d’elle. Mais, elle voulait les laisser prendre les devants.

 

Elle avait mis une petite robe d’été à fines bretelles et au joli décolleté. Elle voulait être sexy pour eux, un brin provocante. Elle a ensuite chaussé ses cuissardes pour essayer, pour voir si cela ne faisait pas trop vulgaire. Et tout s’est enchaîné. Elle a perdu le contrôle. Elle s’est débarrassée de sa robe et des sous-vêtements qu’elle avait mis. Elle s’est maquillée en forçant sur le rouge à lèvre, le noir des yeux, et elle est allé les rejoindre ainsi, sans la moindre pudeur.

 

Ses oreilles bourdonnent de toutes les insultes qu’elle a reçu. Elles l’ont tant excitée, elle a eu tant plaisir à les entendre. Et pourtant, il y en a bien une qu’elle ne supporte pas, et qu’ils ont répété à maintes reprises, lui déclenchant parfois un orgasme : qu’on la traite de pute.

 

Fanny finit par se lever pour répondre à son téléphone qui sonne. Elle décroche, et d’une voix éteinte, elle fait :

  • Allô ?
  • C’est moi. Je ne pense pas que je pourrai t’appeler ce soir et j’ai juste deux minutes devant moi. Comment se passe l’emménagement ?
  • Ils ont fini. Ils sont partis il n’y a pas longtemps.
  • Vraiment ? Et ils n’ont rien cassé ?
  • Non, je ne crois pas.
  • Ils ont monté les meubles ?
  • Heu… non en fait.
  • Comment ça non ? Ça fait partie du service qu’on a payé. Tu les rappelles pour qu’ils viennent finir le travail.
  • En fait… c’est moi qui leur ai dit de ne pas le faire. J’ai pensé que ça occuperait mes journées comme ça. Et puis, je les ai montés déjà une première fois toute seule, ça ne devrait pas être très compliqué à refaire.
  • Ok, c’est toi qui vois. Je te tiens au courant pour ce week-end et quand j’arrive. T’as une petite voix, ça va toi ?
  • Oui… je suis…
  • Bon, parfait. J’essaie de t’appeler demain, je dois y aller. Bisous.

 

Elle aimerait balancer son téléphone contre le mur, de rage contre son mari. Elle n’en a même pas la force. Elle va juste jeter un oeil dans la salle à manger, toujours vêtues de ses bottes, mais se débarrassant du tour du cou qui commence à l’étrangler : elle va avoir du travail, beaucoup de travail. Elle entre dans sa chambre : au moins le lit est en place avec le matelas dessus. Il n’y a pas de draps, rien. Elle s’en fiche. Elle s’écroule dessus et s’endort presque instantanément.

 

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