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Chapitre 4

Le Manoir Louve Chapitre 4

 

Lorsque la servante est venue chercher Elodie pour le déjeuner, celle-ci était habillée dans des vêtements décontractés, ne voulant en rien donner une impression de séduction. Son mari était toujours fiévreux et calme. Elle avait tenté de remettre son pendentif, mais s’était ravisée en se disant qu’elle n’en était plus digne. Elle a besoin de se confesser.

 

 

Elodie est assise à la grande table, et en face d’elle la femme qui semble toujours aussi élégante que lors du matin. Elodie l’interroge :

  • Votre mari ne mange pas avec nous ?
  • Non. Le repas se fera en tête à tête entre vous et moi. Je m’excuse, je ne me suis pas présentée, je m’appelle Pauline.
  • Enchantée. Je suis…
  • La catin qui a baisé avec mon mari.

 

 

Elodie devient alors toute blanche. Elle essaye d’avaler sa salive qui a du mal à passer, la faisant tousser. Elle reprend un peu ses esprits pour tenter d’expliquer :

  • Mais, c’est votre mari qui a profité de moi.
  • Ne me faites pas croire que vous êtes aussi sotte. Un mâle est un mâle et il sent à des kilomètres les femelles en chaleur. Par contre, vous, vous auriez pu très bien garder le contrôle, vous avez décidé de vous laisser faire.
  • Je comprends ce que vous ressentez, vraiment. Je culpabilise énormément, comme vous ne pouvez pas vous en douter.
  • Je me fiche de vos états d’âme. Vous avez eu mon mâle, je veux le vôtre !
  • Pardon ? Laissez-le en dehors de ça, s’il vous plait. Que comptez-vous lui faire ?
  • Baiser avec lui jusqu’à ce qu’il en oublie votre nom et qu’il se demande ce qu’est cet anneau sur sa main gauche. Une fois cela fait, je demanderai à Louve de prendre la suite. Et je vous assure qu’avec elle, il en oubliera même qui il est.
  • S’il vous plaît, ne faites pas ça.

 

 

Elodie se met à pleurer, continue à implorer Pauline de ne pas mettre à exécution son plan. Cette dernière reste totalement impassible, comme si elle ne ressent aucun sentiment. Puis, alors que plus aucune parole n’a été échangée depuis quelques minutes, Pauline propose à Elodie :

  • Je veux bien être plus clémente. Jouons à un petit jeu : je devine votre vie, et si je me trompe, je laisse votre mari tranquille. Vous m'interrompez dès que je commets une erreur.
  • D’accord, merci madame.

 

Pauline commence alors, Elodie l’écoute, n’intervient pas car pour le moment aucune erreur n’est sortie. Cela l'effraie, comment peut-elle en savoir autant ?

 

  • Adolescente, vous avez voulu découvrir votre corps. Votre mère vous a surprise, vous a battu, vous a insultée…
  • Comment savez-vous ça ?
  • Vous n’avez le droit de m'interrompre que si je me trompe ! Quoi qu’il en soit, vous avez développé une aversion au sexe depuis ce moment-là. Vous vouliez devenir catin de dieu, pas vrai ?
  • ...Servante de dieu, mais je suis tombée amoureuse de mon mari.

 

 

Pauline tourne sa tête en direction de la fenêtre et demande :

  • Louve, es-tu ma servante ou ma catin ?
  • Je vous prie de m’excuser, madame, mais je ne saisis pas la nuance.

 

 

Et avec un sourire, elle replonge ses yeux dans ceux d’Elodie qui se remet à pleurer :

  • Bien, je crois avoir gagné ce jeu, n’est-ce pas ?
  • S’il vous plait, laissez mon mari. Faites de moi ce que vous voulez, mais laissez-le.
  • Si c’est ce que vous voulez, j’accepte. Je vais tout de même vous laisser une chance de changer d’avis. Après cela, vous ne pourrez plus faire machine arrière.

 

 

Pauline fait alors un signe à Elodie de se lever. Elle obéit. La première fait le tour de la table, ordonne à la jeune femme de coucher sa tête sur le bois laqué et de se cambrer. Elodie laisse baisser son pantalon et sa culotte, elle n’en pleure pas moins. Le ton de Pauline change, moins dur, plus doux, presque rassurant :

  • Tu es toujours vierge du cul.
  • … Oui, madame.
  • Sens-tu mon doigt à l’entrée de ton anus ?
  • … Oui, je le sens très bien.
  • Que ressens-tu de te trouver dans une telle position, touchée par une femme qui rêve de te lécher la chatte, ce qui arrivera tôt ou tard.
  • De la honte, de l’humiliation, une envie de disparaître.
  • Voilà ta dernière chance pour changer d’avis. Alors, je m’occupe de toi ou de ton mari ?
  • Je l’aime trop, je préfère me sacrifier pour lui. C’est moi qui suis en tort.

 

 

L’instant d’après, Elodie sent le doigt la pénétrer, une première phalange passe, puis une seconde. Pauline appuie au maximum, puis ressort avant de rentrer à nouveau dans son cul. Elle recommence ce geste plusieurs fois, de nombreuses fois. Elodie a arrêté de pleurer, se mord la lèvre inférieur, écœurée de ressentir du plaisir. Elle aimerait que Pauline et la servante ne se rendent compte de rien, mais elle mouille, des gouttes de cyprine lui chatouillent l’intérieur des cuisses en coulant.

 

 

Pauline se retire pour de bon de l’orifice d’Elodie et lui donne une claque sur les fesses en lui ordonnant : “déshabille-toi complètement”. Elle ne répond pas, obéit, regardant Pauline présenter ce doigt qui la pénétrait quelques instants avant à sa servante. Cette dernière se met à le lécher goulument, et le feu se ravive dans le ventre d’Elodie en même temps que sa conscience lui dit que c’est répugnant.

 

 

Pauline revient à Elodie, lui ordonne de se mettre à genoux, ce qu’elle fait sans la moindre protestation. La première se déshabille pour présenter son pubis nu. Elle prend la tête d’Elodie et force ses lèvres à se poser sur son clitoris. La jeune femme est tiraillée par l’envie d’essayer, et ses convictions sur une relation saphique totalement contre nature. Il suffit de peu pour la convaincre de tirer la langue : “ne me donne pas l’envie de changer d’avis. Je suis toujours intéressée par baiser avec ton mari, et je t’offrirai en plus une jolie punition”.

 

 

Elodie lèche la chatte de Pauline, tout en découvrant qu’elle y prend du plaisir. Elle n’aurait jamais pensé que le goût fût si bon, que c’est aussi agréable et excitant. Pauline est insatiable. Elle a déjà joui plusieurs fois mais impose à Elodie de continuer, qui s’en réjouirait presque si elle ne commençait pas à avoir mal à la langue. Puis, elle se fait repousser, tombe à quatre pattes. Pauline lui dit, alors qu’elle voit la servante tenir un objet métallique dans la main :

  • Reste comme ça. Ton cul est totalement inutile dans son état actuel. Il faut qu’il se dilate. Louve va te placer cet objet que tu devras porter jusqu’à ce que je te l’enlève. Personne d’autre que moi n’a le droit de le retirer. C’est bien compris ?
  • Oui, je ferai ce que vous me dite.
  • Pour aider à la pénétration, elle va te lécher. Y vois-tu une objection ?
  • Non, aucunement.

 

 

Elodie est prête à découvrir de nouveaux plaisirs. Le doigt de Pauline plus tôt qui lui a donné des envies, maintenant la langue de la servante. Elle tente de contenir quelques gémissements avant de se laisser aller totalement. Sa voix résonne dans toute la pièce. Comme si cette langue n’était pas suffisante, les doigts de Louve branlent son vagin trempé. Elle sent la pression monter, elle sent un orgasme arriver. Mais tout s’arrête d’un coup juste avant, la frustrant comme jamais, se contrôlant avec difficulté pour ne pas se masturber elle-même et atteindre la jouissance. Et une sensation dure et froide à l’entrée de l’anus la surprend. La servante pousse, Elodie pense que c’est trop gros. L’objet pénètre doucement, écarte les chaires de la femme. Elle croit qu’elle va avoir mal jusqu’à ce moment où il s’est installé en elle.

 

 

Elodie se lève, sentant bien présent l’objet sans pour autant la gêner. Et sans dire un mot, Louve l'embrasse fougueusement juste l'espace d'un instant. Elle tire aussitôt après la langue en espérant en avoir plus, profiter encore de ces saveurs qui lui ont fait tourner la tête pendant bien trop peu de temps. Mais, Pauline lui dicte ses ordres :

  • Tu vas retourner dans ta chambre en restant nue. Tu t’habilleras uniquement si on t’en donne l’ordre. Tu vas t’occuper de ton mari dont ses couilles ont dû à nouveau se remplir. Fais comme bon te semble. Cependant, lorsque tu auras fini tu devras avoir son sperme dans la bouche. Tu utiliseras la petite clochette sur la table basse. Louve arrivera alors pour vérifier que tu as bien obéi. As-tu compris ?
  • Oui, j’ai parfaitement compris.
  • Ensuite, Louve s’occupera de toi. Tu lui obéiras.
  • Bien… Madame.

 

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