Mamie Binocles  >>  Mamie Binocles - Partie 1

Chapitre 3

Mamie binocles flou lunettes
  • Salut Mamie… Enfin, Sandra. Pardon.
  • Pas grave, j’ai l’habitude maintenant.
  • Je voulais te dire que le plan que tu m’as donné, ça m’a bien aidé. Enfin, sans ça, je serais passé à côté de pleins de choses…
  • C’est quoi ? Une forme de remerciements ?
  • Non… Oui… Pas que ça. En fait, je voulais te montrer ce que j’ai fait. Comme on présente la semaine prochaine, ça serait mieux… Enfin…
  • Mmhhh ? Ok pour moi, je te montrerai ce que j’ai fais aussi comme ça.
  • Ce soir ?
  • Ha ben, pas certaine pour ce soir.
  • Ton copain ?
  • Non, d’anciennes copines de lycée. On se fait un plan restau. Ca ne devrait pas finir trop tard. Enfin, je ne sais pas. J’espère que ça ne sera pas trop barbant. Bon, je t’envoie un sms lorsque je rentre. Et s’il n’est pas trop tard… Qu’est-ce qu’il y a ? T’es tout bizarre en ce moment avec moi.
  • Hein ? Non, pas du tout.
  • Si, t’es presque gentil… C’est pas normal ça.
  • Je suis juste un peu fatigué… L’exposé… enfin, j’ai pas beaucoup dormi dernièrement.

 

Je n’allais tout de même pas lui dire, lui avouer que presque toutes les nuits, je me réveillais à cause de rêves, la mettant dans des situations incroyablement excitantes. Je ne savais plus où j’en étais là. Elle me repoussait physiquement, et pourtant, il y avait quelque chose qui m’attirait… Je n’arrivais pas à me l’expliquer.

 

J’attendais son SMS. Il faisait de plus en plus tard. Elle avait dû m’oublier finalement. Je me suis couché, je n’arrivais pas à dormir. Et le message arriva enfin, il était plus de 3 heures du matin. Elle disait qu’elle arrivait dans les 5 minutes. J’ai enfilé mon jean’s, un tee-shirt, pris ma clé USB et je l’ai attendue devant sa porte.

 

Je ne sais pas pourquoi, j’avais le cœur qui battait la chamade. J’étais impatient de lui montrer ce que j’avais fait… De sentir son odeur en fait. Oui, c’était ça, son odeur. C’est elle qui m’attirait. Mais pourquoi ?

 

Une fille arriva, en titubant. Elle était plutôt très mignonne, des cheveux châtains clairs qui lui descendaient aux épaules. Des yeux verts clairs qui pétillaient. Un maquillage qui indiquait qu’elle avait dû passer une bonne soirée, mais ce petit côté trash me plaisait bien. Elle s’avançait vers moi, se tenant comme elle pouvait. Je m’apprêtais à l’aider. Elle s’adossa en face de moi, contre le mur.

  • Désolée, mais je suis complètement bourrée. On regardera l’exposé demain, ok ?
  • Hein ? Mamie Binocles ?
  • Je crois que j’vais pas réussir à ouvrir la porte, tu peux m’aider ?
  • Heu, oui.

 

Je n’y croyais pas, c’était vraiment elle ? J’ouvris la porte et l’ai aidée à entrer. Elle puait l’alcool à plein nez.

  • Ha miam, c’était bon la tequila.
  • Je vois que t’as soirée c’est plutôt bien passée.
  • Géniale. C’était top, nous nous sommes super bien amusées. Après le restau, on est allé dans un club de strip-teaser. Hey ben, tu sais quoi ? Y’en a un qui a fait monter sur l’estrade une de mes copines et il a fait un show que pour elle. Il avait un zizi énorme.
  • Ha ben, content que le spectacle t’est plu.
  • Et tu sais ce qu’il a fait ? Et ben, il l’a assise sur un tabouret et il a passé une serviette pour cacher aux autres pour faire croire qu’elle le suçait. Et il a retiré la serviette et elle le suçait vraiment.
  • Ha ? Heu… Jusqu’au bout ?
  • Mais non… un tout petit peu… t’es bête toi. Et il l’a déshabillée… Elle a finit en string. Et avec les autres copines, ben nous, on a enlevé le notre. Comme ça, elle avait le sien et rien d’autre et nous on n’en avait plus. C’est rigolo, tu trouves pas ?

 

Soudain, elle ouvrit son grand manteau, elle portait une robe en Dain, très courte, se fermant avec une fermeture éclair sur le devant. Elle la souleva, et regarda… Je vis son pubis, entièrement rasé, magnifique.

  • Ho ben, j’ai oublié de remettre le mien. Alors, tu regardes pas sous ma robe, d’accord ? T’as pas le droit de voir mon minou.
  •  
  • Je crois que vais faire dodo.
  • Attends, je vais t’aider à enlever ton manteau.
  • Ho, t’es drôlement gentil avec moi. Mais, n’en profites pas.

 

Elle tituba jusqu’à son lit. Ses jambes, fines, galbées… comme je n’aurais jamais imaginé chez elle. Elle s’allongea sur le ventre. J’avais envie de la découvrir encore plus.

  • Retourne-toi, je vais t’aider à enlever ta robe.
  • C’est gentil.
  • Elle est drôlement jolie, faudrait pas l’abimer. Ton copain doit aimer te voir dedans.
  • J’ai pas de copain.

 

Elle le dit d’une petite voix éteinte juste avant de s’endormir. J’ai baissé la fermeture éclaire. Elle ne portait rien dessous. Et je suis resté en admiration devant ce corps. Elle était vraiment belle et très bien faite. Je l’ai regardée, longuement, sous toutes les coutures, lui écartant les cuisses pour découvrir des lèvres charnues, comme j’ai toujours aimé. Il n’y avait rien de pervers dans ce que je faisais. J’étais en mode découverte, tel un gamin qui vient d’avoir un joujou et qui le manipule dans tous les sens pour en voir ses possibilités et ses détails.

 

Ho oui, je l’ai touchée, caressée, décelant un corps ferme et musclé. Et je suis resté là, assis à côté d’elle à l’observer, l’écouter respirer.

 

D’un coup, elle se réveilla « faut que je fasse pipi ». Elle se leva, j’ai attrapé la robe qui glissa le long de ses bras, et je vis l’autre face. Je ne savais décidemment pas quel côté je préférais, ce dos, cette cambrure, ces fesses marquées à vie par un petit tatouage de papillon, très mignon.

 

J’entendis la chasse d’eau, elle revint se coucher, s’allongeant comme une masse sur le ventre. Une main glissa sous son corps. Puis, elle se mit sur le côté, découvrant ainsi que cette main s’était faufilée entre ses cuisses. Ses dernières se mirent à s’écarter, elle avait le souffle court, de petits gémissements sortirent de sa bouche. Je ne tenais plus. J’ai retiré sa main, et est plaqué ma bouche contre son pubis, ma langue trouvant presque aussitôt son clitoris déjà gonflé.

 

Ses petits cris devenaient plus rapides, plus forts, et je me délectais de son nectar. Puis, elle eut des spasmes, un petit cri long se fit entendre, et ses muscles se relâchèrent.

 

Je l’ai regardée, elle semblait dormir. J’étais trop excité, je n’ai pas réfléchi à ce que j’ai fait. Je me suis déshabillé. Mon sexe était dur à en faire mal. Je l’ai caressée sur tout son corps, son ventre, ses seins, sa bouche qui refusait de s’ouvrir. Je me suis mis entre ses jambes, essayant de pénétrer son vagin. Lui aussi était fermé. J’ai un peu forcé, elle fit une grimace et un petit « aïe » sortit de sa bouche. J’ai arrêté, me rendant compte que j’étais sur le point de la violer. Alors, je me suis finit seul, dans ses toilettes avant de revenir la contempler encore et encore.

 

Il était plus de sept heures lorsque je suis retourné chez moi, la tête totalement en vrac.

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