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Chapitre 14 - A deux

Pauline Année de Terminale

J’efface toutes traces pour que mon père ne remarque rien. Je dors déjà lorsqu’il rentre, totalement épuisée par ma journée. La crème cicatrisante que Paul a pris à la pharmacie me fait du bien, atténue la douleur. Je marche presque normalement le lendemain. Mais, le prof d'anglais me donne un coussin avec un trou au centre en me disant :

  • Je pense que vous avez besoin de ça.

Il a un air moqueur, amusé, montrant qu’il sait tout de ce qu’il s’est passé. Il me fait comprendre qu'il me laisse tranquille pour le moment, mais ça ne durera pas. Pour le prof d'espagnole, c'est la même chose.

Le jeudi, j'ai toujours un gène. Je vais au lycée en tenue normale, mais mon sac rempli de mes achats du lundi pour éviter que mon père ne voie quoi que ce soit. J'ai trouvé des chaussures à talon haut dans le peu d'affaires que ma mère a laissé. Ceci permet d’évite que je ne demande à nouveau la carte bleue de mon père, éveillant certainement ses soupçons.

Je me change dans la classe pour ne pas devoir traverser le couloir bourré de lycéens. Certains de mes camarades me regardent faire, sans rien dire, n'ayant pas l'air amusé non plus... ont-ils pitié de moi ? Je n'avais pas l'impression que c'était aussi provoquant lundi en essayant. On voit vraiment tout. Je ne suis pas non plus dans le même état d'esprit, l'excitation monte difficilement cette fois.

Le prof de math, à peine arrivé dans la classe, me demande de venir à son bureau. A son regard, je sais qu'il est satisfait de la tenue. Ses yeux parcourent mon corps, détaillent mon peignoir transparent ne cachant rien de mon soutien-gorge ouvert, de mon string ouvert, du porte-jarretelles et des bas résilles. Il me tend un tas de feuille et dit tout haut :

  • Pauline, distribuez les copies corrigées de l'interro de lundi. Je tiens à vous dire à tous que ce n'est pas du tout satisfaisant. Vous avez fortement intérêt à travailler durant les vacances. Pour ceux qui ont oublié, le bac blanc démarre dès la rentrée.

Je passe ainsi d'une table à une autre. J'espère qu'il est satisfait de m'exhiber devant tout le monde de la sorte, parce que moi, je m'en fous. Ce n’est pas pour autant désagréable. Je finis la distribution, donne la dernière copie que j’ai, il demande :

  • C'est bon ? Vous avez fini ?
  • Non, il manque la mienne.
  • Vraiment ? Attendez... Effectivement, elle s'était glissée dans un cahier. Je suis désolé, elle n'est pas encore corrigée. Je vous promets de le faire aujourd'hui. Attendez-moi ici après votre cours de cet après-midi, je viendrai vous la donner.
  • … D'accord, monsieur.

 

Je prie intérieurement qu'il laissera mon anus tranquille, n'ayant aucun doute sur le fait qu'il va en profiter pour me baiser.

Je garde mon manteau pour manger à la cantine, seul rempart pour cacher ma tenue à tout le lycée, et restant isolée dans un coin, comme d’habitude. Mais cette fois, je n’ai vraiment pas faim. La résille de mes bas est tout de même visible, mais assez peu ne le remarque.

Et c’est maintenant l’heure du cours de philosophie. Le prof ne s'intéresse pas plus à moi que d'habitude. Je doute sur le fait que lui aussi va me prendre. En tout cas, il n’en montre aucun signe.

L’heure de la fin sonne, il me rappelle de rester à ma place en attendant l'autre prof. Il s'absente quelques minutes et ils reviennent ensemble. Les deux, sans rien dire, ferment la porte à clé. J'ai le cœur qui bat fort, je sais que ce qu’il m’attend. Le prof de philo dit à l'autre

  • Elle a un bon potentiel. Elle a su lier nos deux goûts.
  • Oui, je trouve aussi qu'elle s'est bien débrouillée. Va falloir qu'elle travaille le maquillage tout de même.
  • Ceci est évident. Mais, elle débute tout juste. Pauline, enlève donc ce peignoir et monte sur une table pour nous faire un petit show.

J'obéis sans rien dire. Je me mets à danser lascivement. J'ai l'impression que je me sentirais plus à l'aise et moins provocante totalement nue. Ce que je porte est vraiment très osé. J'essaie de me mettre dans l'ambiance, je veux être excitée, ce sera plus facile pour la suite.

Je danse, me caresse les seins, les fesses, le ventre. J'imagine des situations, l'excitation monte doucement, j'ai vraiment peur de me faire sodomiser. Je les regarde en les aguichants, je m'accroupis doucement, sentant que mon anus et encore endolori, ne voulant pas faire de geste brusque pour ne pas rouvrir les lésions.

Je me masturbe devant eux. Depuis le début, ils me filment avec leur téléphone. Je sais que cela leur donne substance pour me faire chanter au besoin. Je ne peux dire non, je suis dans un cercle vicieux.

Je sens un doigt se poser sur mon cul, je me contracte d'un coup. Le prof de math me dit :

  • Ne t'inquiète pas, on va le laisser tranquille pour le moment. Profite de tes vacances pour le reposer. Il servira bien plus à la rentrée. Es-tu rassurée ?
  • .. Oui, monsieur.
  • Ta copie méritait un petit 8. Mais, je pense que vu tes efforts d'aujourd'hui, je vais te mettre un 12. N'est-ce pas gentil ?
  • Oui monsieur, merci, c'est très gentil.
  • Et si tu es toi aussi très gentille, je te mettrai peut-être plus.
  • … Je suis prête pour vous.

Et ils m'ont prise, les deux en même temps. L'un dans la bouche, l'autre dans la chatte. Ils changeaient de trou, aimaient me voir lécher leur sale bite pleine de cyprine. Je ne sais pas combien de position je dois prendre : un coup allongée sur le dos, un autre à quatre pattes, moi au-dessus de l'un suçant l'autre.

Et je me retrouve à genoux devant les deux queues. Je les branle, la bouche ouverte, attendant leur sperme. J'en ai envie, j'en ai cruellement envie. Bien que réticente au départ, cette partie de baise m'a fortement stimulée. Mon excitation est montée en flèche.

Et ils arrivent enfin, éjaculant presque en même temps sur moi. J'avale le sperme qui atteint ma bouche, le reste souillant mon visage et mes cheveux.

Ils ont réussi à me faire jouir une fois durant l’acte, j'en ai encore envie. Ils finissent de se déverser sur moi, je m'allonge et me masturbe, totalement impudique, dans l’esprit ailleurs. Ils s’en amusent, ils apprécient beaucoup. Ils me filment à nouveau, sous tous les angles.

L'orgasme arrive, mes muscles se contractent, je gémis sans contrôler mon volume sonore, je me cambre. Et tout se relâche. Je reste un peu allongée à reprendre mon souffle. Le prof de math en profite pour me dire

  • Je te mets un 16. En fait, c'est la note que tu aurais eu si tu n'étais pas la petite salope que tu es.
  • … Je n'ai pas compris de quoi vous parlez.
  • Je t'explique la règle. Je te donne à la base une note basse. Et si tu donnes bien de toi, je te redonne ta vraie note... Mais, celle-là, tu ne la connaitras jamais avant. Je suis étonné qu’Emilie ne te l'ait pas expliquée... Tu l'as connais, non ?... Bon, dépêche-toi de prendre tes affaires, je ferme la salle dans 1 minute. Et sors vite de l'établissement, les élèves n'ont pas à y être à cette heure.
  • Oui, monsieur, je me dépêche.
  • Et pas besoin d'être habillée en pute demain. Mais, ne vas pas dans l'excès inverse.

Le temps que je me relève et que je me précipite à mes affaires, les profs sont sortis, prêts à fermer la porte à clé. Je n'ai pas envie de savoir s'ils sont capables de me séquestrer là pour la nuit. Je me doute que cela serait possible. Je prends juste mes affaires et cours hors de la classe.

Je suis tout de même perturbée par cette référence à Emilie. J'espère que ça ne me portera pas préjudice.

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