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Chapitre 16 - Cœur brisé

Pauline Année de Terminale

Heureusement, je n'ai pas besoin de rentrer à pied, Paul m'attend. Il a eu peur que je ne puisse pas marcher, au cas où je me fasse sodomiser. Il veut savoir ce qu'il s'était passé, je lui raconte. J’espère qu’il ne va pas me demander « Et, t'as aimé ? ».

Mais je crois qu'il ne veut pas m'entendre mentir. Au lieu de cela, il me demande :

  • T'as quelque chose de prévu pour le nouvel an ?
  • Je pensais me mater une connerie à la télé.
  • Ça semble bien comme programme... Sinon, avec des potes de l'école, on se fait une petite fiesta. Il y aura mes copains et copines.
  • .. Je ne suis pas certaine qu'ils apprécieront ma présence.
  • Si, au contraire. C'est eux qui m'ont proposé. Ta popularité a bien grimpé cette semaine.
  • .. ben ok alors... c'est là, ma maison. Merde, la voiture de mon père, il est rentré. Arrête toi là que je me rhabille.

J'enlève précipitamment mon manteau, met par-dessus ces sous-vêtements mon pantalon et mon pull. Je range les chaussures à talon, et enfile mes boots. Je regarde Paul, j'aimerai l'embrasser, mais ma bouche n'est pas propre, et pourtant l’envie me démange. Je lui dis :

  • Bon, à demain alors.
  • Oui, .. Pauline, je t'aime bien, vraiment. Mais, ta façon de me regarder m'indique que tu ressens plus pour moi. Je suis désolé, mais ce n'est pas réciproque.
  • Hein ? Quoi ? Tu as du rêver, je ne suis pas du tout amoureuse de toi. Moi aussi je t'aime bien, c'est tout.

Je sors de la voiture, j'ai envie de pleurer. Putain de douche froide. Mais, je tente de contrôler mes sentiments et rentre à la maison en courant sans me retourner. Une larme cool le long de ma joue.

Mon père est sur son ordinateur. Il se lève lorsque je passe la porte, j'essaie d'éviter qu'il ne s'approche de trop prêt, qu'il ne remarque quoi que ce soit. J’ai l’impression de puer le sperme à des kilomètres. Il me fait aussitôt :

  • Tu rentres seulement maintenant ? J'étais super inquiet. Je t'ai laissé des messages sur ton téléphone.
  • J'ai oublié de le rallumer en sortant de l'école.

Il me fixe étrangement. Je me demande ce que j'ai oublié. J'avais enlevé le sperme de mon visage avec des mouchoirs en papier. Il s'approche un peu plus, je recule. Ses yeux sont sur mes cheveux, pas mon visage. Je passe une main, sent une substance gluante sur mes doigts... merde, je n'ai pas pensé à nettoyer là.

Je dis, stressée, sachant que je viens de me faire prendre :

  • Je vais me prendre une douche... je... on mange quoi ?

 

Je n'attends pas de réponse, je passe à côté de lui pour atteindre au plus vite la salle de bain, mais, je m'arrête en voyant l'image sur l'écran de l'ordinateur de mon père. Je suis étonnée de ce qu’il regarde...

 

  • Tu devais être super inquiet, à te mater des photos pornos.
  • Non, c'est pas ça... Autant que tu le saches de toute façon. C'est ta mère.
  • Hein ? Quoi ?
  • Il y a une synchronisation... Dès qu'on prend une photo avec nos téléphones, elles sont récupérées sur l'ordinateur automatiquement... Et cette photo provient de son téléphone.
  • Tu veux dire qu'elle s'est prise en photo en train de se faire brouter la chatte par un mec ? Elle l'a fait exprès pour que tu la vois ?
  • Je ne sais pas. Elle a peut-être oublié la synchro.
  • … Merde alors... ça va ?
  • .. bof.
  • Mais, je suis là moi.

 

Il me fait un sourire pas convaincu et me dit "vas prendre ta douche". Je lui rends son sourire, pas convaincue non plus et pars dans la salle de bain.

Après être restée longuement sous l’eau, je me regarde nue dans le miroir. Est-ce que je ressemble vraiment à ce que j'ai vu de moi sur cette vidéo ? Est-ce que je ressemble vraiment à une pute lorsque je me caresse devant d'autres ? Je me touche la poitrine, je passe la main entre mes cuisses, je fais monter mon excitation. Je commence à gémir doucement avec le plaisir qui monte, mon minou s'humidifie. Ma bouche est entre ouverte, les yeux à moitiés clos, je me trouve belle et sexy, pas du tout vulgaire.

 

Et la porte s'ouvre d'un coup, me coupant net dans mon élan. Je passe mes bras devant de ma poitrine. Mon père me regarde surpris et aussitôt baisse les yeux.

  • Putain, papa, qu'est-ce que tu fous ?
  • Pardon, je pensais que tu étais dans ta chambre. Je venais chercher le linge sale...

 

Je le vois regarder le sol, passer d'un vêtement à un autre... le string, le soutien-gorge, le porte-jarretelles, les bas... il relève la tête et me regarde avec des yeux inquiets. Je ne sais pas quoi dire et sors bêtement :

  • Ce n'est pas ce que tu penses...
  • Non, ne dis rien. Cette journée est assez difficile pour moi... je découvre que ta mère m'a déjà remplacé... je découvre que tu as une vraie vie sexuelle... je découvre que tu deviens une vraie femme... il me faut un peu de temps pour digérer tout ça.
  • .. je suis désolée...
  • Ne dis rien, vraiment... tu as mis ça pour le lycée ou juste pour ton copain ?... Ne réponds pas, je crois que je préfère ne pas savoir... heuuu, sinon, tes grands-parents et ta tante viennent pour Noël.
  • Adrien aussi ?
  • Oui, ta tante, son mari et Adrien. Le repas est prêt dans cinq minutes, ne tarde pas trop.

 

Adrien, mon cousin... nous nous entendions super bien petit. Mais, à l'adolescence, il est devenu un vrai sale con, et lui me traite de sale pétasse à chaque fois. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas heureuse de savoir qu’il viendra.

Mon père ramasse mes sous-vêtements en disant :

  • Bon, j'imagine que ça se lave en délicat.

Il me regarde une dernière fois avant de sortir. Je me sens mal pour lui. Il ne mérite vraiment pas tout ce qui lui arrive.

Nous mangeons en évitant de parler de ces choses... nous ne parlons quasiment pas en fait. Je pars me coucher presque aussitôt après, ma journée m’a tuée. Et je me réveille en pleine nuit à cause d’une envie de faire pipi. Je regarde l'heure, presque une heure du matin. Je me lève doucement pour ne pas réveiller mon père, je ferme doucement la porte des toilettes. Lorsque je sors, je me rends compte qu'il y a encore de la lumière dans le salon.

Je m'approche sans faire de bruit. De là où je suis, je ne vois qu'un bout de la table basse et y découvre plusieurs bouteilles de bière vides. Mon père s'est certainement bourré la gueule. J'avance plus rapidement pour vérifier dans quel état il est et lui dire d'aller se coucher. Je m'arrête d'un coup en découvrant qu'il est en train de se masturber en matant un porno sur son ordinateur.

Je recule un peu pour qu'il ne me voit pas, mais de là où je suis, je vois sa main monter et descendre sur son sexe tendu. J'ai envie de me donner une claque lorsque cette pensée me traverse l’esprit « sa verge est trop belle ».

J'aimerais me donner un coup de pied au cul pour retourner dans ma chambre, mais je n'arrive pas à bouger. Je le regarde, je me sens excitée comme pas possible.

Je continue à observer cette main monter et descendre, elle m'hypnotise. J'ai déjà vu des mecs se branler, mais je n’ai jamais ressenti autant d’effets. Sa main accélère, il gémit tout doucement, et je le vois attraper un sopalin à côté qu'il place devant son gland. Il est en train d'éjaculer, je suis frustrée de ne pas voir les jets de sperme sortir d'un coup. Mais, je dois déjà partir, il a fini.

Je recule doucement, il éteint son ordinateur. J'accélère, me retrouve dans le couloir des chambres et retourne dans mon lit à pas de loup. Je n'en peux plus, je suis trop excitée. Je suis folle, je laisse la porte totalement ouverte, et je me mets toute nue sur mon lit. J'ai envie qu'il me surprenne à son tour. Je ne cherche pas à être discrète, je laisse mes gémissements sortir.

Je l'entends marcher, s'approcher, mon orgasme arrive, ma voix devient plus aigüe. Je regarde en direction de la porte, je la vois bouger, et je me mets à jouir, criant mon plaisir. Mais, il n'est pas entré, n'est pas venu voir, il l'a jute fermée, me laissant seule avec moi-même.

Je reprends mes esprits, j'ai honte. Putain, c'est mon père !

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