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Chapitre 18 - Découverte

Pauline Année de Terminale

J'ai pris ma douche, j'ai caché mes vêtements avant que mon père ne rentre. Je ne sais pas si je vais jeter le legging ou non. Certainement devrai-je le reporter un jour. Et mon père arrive.

Nous mangeons en se parlant à peine. Je me sens mal à l'aise face à lui. Je ne veux pas qu'il sache ce que je suis en train de devenir, je ne veux pas qu’il ait honte de moi. Puis, je pars passer ma première soirée de vacances dans la chambre. Je n'ai pas eu envie de regarder un film en tête à tête avec mon père.

Je reçois un SMS de Paul qui me dit

  • Pour te prévenir, certains échangent des photos de toi.
  • Des photos comment ?
  • Toi à l’école... Désolé, je peux pas empêcher.
  • Tu en as ?
  • Oui.
  • Tu m'envoies ?
  • Je te fais une compile.

 

Je suis curieuse de savoir. A quoi je ressemble ? Qu'ont-ils vu de moi ? Dans les minutes qui suivent, je reçois une quinzaine de MMS contenant chacun une photo. Elles vont de ma première exhibition, lorsque j'enlève mes bas en classe, minou apparent, jusqu'à cet après-midi, lorsque je me suis masturbée.

Je… je suis… c'est tellement surréaliste. J'ai l'impression que c'est une autre. Je ne me reconnais à peine. C’est bien mon visage, mon corps, mais cet air dans mes yeux… je ne donne pas l’impression d’être triste, ni forcée… c’est comme si j’aimais ce qu’il m’est arrivé, comme si je ne voulais rien d’autre. C’est donc à cette fille que je ressemble lorsque je suis trop excitée ?

Je pensais qu'il n'y aurait pas de clichés de la piscine. Tous les portables devaient rester dans les vestiaires. Mais, c'est justement à cet endroit précis que d’autres photographies ont été faites de moi. Ce sont des filles qui les ont faites. Je suis étonnée, mais j'aurais certainement agi comme elles à leur place.

J'enregistre toutes ces images sur mon téléphone, et les fait défiler en boucle. Je me dégoûte un peu, mais tout en trouvant ces situations excitantes. Je n'en reviens toujours pas d'avoir osé me montrer ainsi, je ne réalisais pas vraiment, je minimisais...

Et mon père m’appelle, d’un ton très fâché :

  • Pauline, viens voir s'il te plait !

 

Je sors de ma chambre, je vais dans le salon, et montrant du doigt son ordinateur, il me dit :

  • Tu m'expliques ?

 

Je deviens blanche en découvrant sur l'écran la photo de moi en train de me masturber cet après-midi. On y voit bien plus de détails que sur mon téléphone... mon sein qui ressort du pull, mes lèvres humides, les tâches de spermes sur mes vêtements et mon visage.

J'ai les jambes qui flageolent, les larmes qui se mettent à couler et je lui demande

  • T'as eu ça où ?... Mon téléphone est synchronisé aussi ?... T'as vu les autres ?
  • Alors ? Raconte-moi !

 

Il s’approche, je tente de fuir dans ma chambre avec l'intention de ne plus jamais en sortir de ma vie, mais il m'attrape par le bras. Je me débats, il ne me lâche pas. Je perds mes forces et tombe à genoux en pleure. Il se baisse, me prend dans ses bras et me dit :

  • Quoi que tu fasses, tu resteras ma fille. Je m'inquiète, c'est tout.

 

Je me sers fort contre lui, continue à pleurer la tête plaquée contre son torse. J’aurais pu profiter de l’occasion pour tout lui raconter. Peut-être que cela aurait changé des choses, mais les mots ne viennent pas, je ne sais pas par où commencer. Et, je ne suis pas certaine d'avoir envie que tout ceci s'arrête, j’y prends trop de plaisir. Alors, je lui sors :

  • Je ne peux rien te dire.
  • .. je ne peux pas te forcer... je veux juste être certain qu'on ne t'oblige pas à faire des choses que tu n'aimes pas.
  • .. ça va pour ça. Je te dégoûte, n'est-ce pas ?
  • Non, pas du tout. Mais fais attention aux conséquences. Je ne voudrais pas que ça te porte préjudice… pense à la suite, à tes études. Ne gâche pas tout à cause d’un problème d’hormones.
  • … Je veux bien qu'on se regarde un film finalement.

 

On se met un film de zombis. Je m’allonge sur le canapé, je pose ma tête sur les cuisses de mon père. Il passe ses doigts dans mes cheveux. J'aime lorsqu'il me fait cela. Je me détends, je me sens plus calme. Je m'assoupis doucement, je m’endors rapidement.

Je me réveille dans mon lit, il est presque deux heures du matin. Je me lève, mais pas pour aller aux toilettes. Il y a de la lumière dans le salon, j'avance doucement et prudemment. J'espère découvrir mon père en pleine masturbation, comme la vieille. J'ai envie de voir sa verge, belle et dure. Je ne suis pas déçue. Il mate encore un porno sur son ordinateur.

De vilaines pensées me traversent l‘esprit. Est-ce que mes photos lui ont fait de l'effet ? Est-ce que j'arriverais à le faire bander en le touchant, même si je suis sa fille ? Je n'attends pas qu'il éjacule pour retourner dans ma chambre. Je ne peux plus me retenir.

Comme la vieille, je laisse la porte ouverte, je me mets nue sur mon lit et commence à me toucher. J'imagine qu'il rentre dans mon antre, qu'il me surprend en train de me caresser. Il reste à regarder. Je n'ai pas le temps de rêver à une suite, je jouis rapidement.

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