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Chapitre 20 - Envies intenables

Pauline Année de Terminale - fellation

Je me glisse doucement dans son lit pour ne pas le réveiller. Mais, il a dû sentir ma présence. Et d'une voix empreinte de sommeille, il me demande

  • Pauline ? Qu'est-ce que tu fais ?
  • Je n'ai pas envie de dormir toute seule.
  • Mmmmhhh ? Ok... bonne nuit, ma belle.
  • Bonne nuit.

 

Il s'était couché avant moi, je regardais des débilités à la télé. Je n'avais pas envie d'aller dormir. Et puis, à plus de trois heures du matin, j'ai décidé de tout éteindre. Mais, c’est avec mon père que je veux dormir.

J'attends qu'il se rendorme. Rapidement, son souffle devient plus soutenu. Il se met même à ronfler. Ceci doit le déranger lui-même car il bouge et se met sur le côté. Je le regarde dormir, voyant sa nuque, le haut de son dos nu. C'est vrai qu'il ne dort jamais habillé. Je crois ne l'avoir jamais vu de ma vie dormir avec un vêtement sur lui.

Peut-être a-t'il un caleçon ? … Non, il n'en a pas. Je viens de vérifier avec ma main. Et je me souviens le nombre de fois où ma mère l'incendiait parce qu'il se baladait à poil. Et lui, répondait :

  • C'est bon, je vais juste aux toilettes. Arrête de faire chier.

 

Elle trouvait mal sain que je puisse voir la quéquette de mon père. Mais, je n’ai jamais été choquée. Je m'en fichais qu'il soit à poil... tout ceci était il y a bien longtemps maintenant. Depuis l'adolescence, je ne l'ai pas souvent vu nu.

J'ai envie de faire comme lui. Comme il ne semble pas gêné de dormir à poil à côté de moi, alors il n'y a pas de raison que je le sois aussi. Je retire mon tee-shirt de dodo et mon shorty. Il n'y a pas de raison d'être embarrassée, mais j’ai tout de même une étrange sensation. Ce n'est pas comme ce matin où c'était moi qui étais nue et lui habillé, c'est... merde, je commence à bien mouiller, je suis toute excitée.

Je me mets à me caresser le ventre, les seins, mon entre-jambes. Il recommence à ronfler, mes petits gémissements sont ainsi masqués. Je n'ai pas envie qu'il se réveille et découvre que je me masturbe à côté de lui, à cause de lui. Je vais doucement, c'est dur de se contrôler.

Alors que j’ai l’impression qu’il est toujours dans son sommeil, il me sort :

  • Arrête de bouger.

 

Je stoppe net, honteuse et amusée. Il se remet à ronfler. Mes idées coquines reprennent. S'épile t'il toujours le pubis ? Je me souviens que ma mère s’était foutue de sa gueule en le voyant, disant clairement, histoire de lui mettre la honte devant moi :

  • T'es vraiment ridicule, tu te rases maintenant les couilles.

 

Il ne l'a pas fait pour elle en tout cas, c’est maintenant sûr. Mais, pour qui alors ? Il a dit qu'il ne l’avait jamais trompée... serait-ce pour lui ? Parce qu'il aime ?

Je l'ai bien fait pour Paul la première fois, mais, finalement, j'aime mieux sans rien. Ma vulve est plus sensible, et il y a un petit côté coquin aussi. Et j'aime bien la douceur de ma peau lorsque mes poils sont fraichement rasés. Alors, continue-t-il ?

Je pose ma main sur sa hanche, il ne bronche pas. Je la glisse, j'arrive à son pubis... pas un poil... c'est tout doux, j'aime ce touché. Mes doigts caressent, je me mords la lèvre inférieure, je suis de plus en plus excitée.

Mes doigts continuent, il n'en saura rien, il dort toujours. Je fais des mouvements plus grands, mon index s'aventure plus loin et se met à caresser la base de son pénis. J'ai beau me dire qu'il faut que j'arrête, je ne m'y résous pas. Cette verge en sommeil m'attire, je fais glisser doucement ma main dessus. C'est toujours aussi doux, et chaud aussi. Et je la sens commencer à se lever. Je suis en train de faire bander mon père, je suis toute surprise, étonnée, et ravie.

Il se met à bouger, je m'écarte. Il change de position pour se mette sur le dos. Il repousse les draps jusqu'à son bas ventre, rentre une main sous la couverture. Les mouvements m'indiquent qu'il se masturbe. Je veux voir de mes yeux. Je découvre son corps jusqu'à mi-cuisses... s'il savait qu'il est entrain de se branler devant sa fille... s'il savait qu'elle est admirative de ce spectacle, et qu’elle en a l’eau à la bouche.

Et il s'arrête, met ses mains au-dessus de sa tête. Il commence à débander un peu. Je la veux bien dure. Je sais, je suis totalement cinglée, c'est plus fort que moi. Je me mets à le masturber doucement. Je surveille chaque instant, m'arrêtant souvent dès que j'ai l'impression qu'il va se réveiller, et reprends une fois rassurée.

J'approche mon visage plus prêt pour mieux l'observer, sentir l'odeur qu'elle dégage. C'est terrible comme j'en ai envie. Je dépose un petit bisou sur le gland, regarde mon père, il ne réagit pas, n'a pas bronché. Il ne ronfle plus, mais respire fortement depuis que j'ai entrepris de le masturber.

Alors, je dépose de nouveaux petits bisous, sur toute la longueur. Une goûte de pré-sperme sort, et disparait aussitôt suite au coup de langue que je donne. Il se contracte d’un coup et lance un petit gémissement. Bien que je tienne toujours sa verge d'une main, j'attends un peu... non, il n'y a pas de danger.

Alors, je pose ma bouche sur ce gland. Ce petit avant goût m'a donnée envie de bien plus. Je le fais passer entre mes lèvres, c'est bon, j'adore. Ma langue s'y met aussi, et ma main monte et descend tout le long. Encore du pré-sperme en sort, il se met à bouger un peu et à gémir. Il faut que j'arrête, il faut vraiment que j'arrête... encore un peu... non, tant pis, je ne peux plus me stopper, je ne veux pas m'arrêter.

Je sens une main se poser sur ma tête. Des doigts passent dans ma chevelure. D'une voix pleine d'étonnement mélangé par de l'inquiétude, il me demande :

  • Pauline ? Qu'est-ce que tu fais ?

 

J'accélère mon mouvement, je n'ai plus de raison de me retenir.

  • Non, arrête...

 

Ah bon ? Tu veux vraiment ? Alors, pourquoi tu ne me repousses pas ?... Et un jet de sperme frappe mon palais, puis un autre, et encore un autre. J'avale en même temps, ne relâche pas le rythme. Ce goût dans ma bouche, il n'est peut-être pas génial, mais c'est le meilleur que j'ai pu goûter.

 

Son éjaculation est finie. Je continue à sucer et masturber, elle est encore bien dure. Et d'un ton plus autoritaire, il m'ordonne :

  • Arrête, maintenant !

 

J'obéis. Nous nous regardons un peu dans les yeux : il a l'air fâché, étonné et satisfait à la fois. J'ai très honte de moi. Alors, je l'enlace, collant tout mon buste contre le sien, posant ma tête sur son poitrail et lui disant :

  • Pardon, papa.
  • Mais, qu'est-ce qui t'a pris ?
  • Je ne sais pas. Je n'ai pas pu m'en empêcher. T'as tout de même aimé ?
  • … La question n'est pas là... Pauline, ce n'est pas bien, vraiment pas bien. Je sais que lorsque l'excitation est très forte on a du mal à se contrôler, mais... Faut pas recommencer ok ?
  • Et si je suis très très excitée ?
  • Alors, va dans ta chambre te calmer.
  • Tu veux dire, me masturber ?
  • Oui, c'est ce que je veux dire.

 

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