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Chapitre 21 - Provocation

Pauline Année de Terminale

Après cette nuit, je décide de faire comme mon père et toujours dormir nue. Je casse aussi le principe de ma mère qui était de ne pas se balader à poil dans la maison.

Ce dimanche matin, quittant le lit de mon père, je me lève pour aller aux toilettes. Lui est déjà debout depuis pas mal de temps j'imagine. Et puis, toujours nue, je regarde les livres posés sur les étagères dans le couloir. J'attends que mon père passe, qu'il me surprenne ainsi pour connaitre sa réaction. Il arrive peu après :

  • T'es debout ? Tu ferais bien d'enfiler quelque chose.
  • Je préfère rester comme ça. Et maman n'est plus là pour faire la morale.
  • Ce n'est pas ça, je suis en train d'aérer le salon et la cuisine. Tu risques d'attraper froid. Je vais commencer à préparer ton petit déjeuner.

 

Sa réponse me retourne la tête. Il s'en fiche que je sois nue ? Ou, il aime me voir nue, mais ne peut l'avouer ? Et son regard sur moi... une envie forte apparait... s'il ne se rend pas compte de l'état dans lequel il vient de me mettre, c'est qu'il est aveugle. Mes tétons pointent tellement. Alors, je lui réponds, sur le ton de la provocation,  bien que ce soit vrai :

  • D'accord... Je vais d'abord me ma... calmer dans ma chambre et j'arrive.

 

Mon pauvre papa, je ne le ménage pas et je n’ai aucune envie d’être plus calme ce dimanche. Une fois la maison bien aérée et à nouveau chauffée, je ne mets comme tenue que le déshabillé qui m'a été offerte au magasin de lingerie. Je vais voir mon père et lui demande :

  • Je te plais comme ça ?
  • Ça me plairait si j'avais une maitresse et que c'était elle qui le portait. Mais, désolé, ça ne me fait aucun effet. Et il serait préférable que tu changes de tenue.

 

Non, je n’en change pas, et je ne suis pas convaincue de ce qu’il dit. Plusieurs fois, je l'ai vu mater mes seins ou mes fesses. Nous finissons le repas du midi, je m’allonge sur le canapé. J’attends qu'il arrive pour écarter les cuisses et lui demande :

  • Ça te dérange si je me caresse là ?
  • Vas dans ta chambre pour ça.
  • T'es vraiment pas drôle !

 

Puis, plus tard, il m’appelle :

  • Pauline ? Habille toi un peu plus, on va aller se promener.
  • Pour quoi faire ?
  • Pour prendre l'air, ça te fera du bien.
  • Et si j'ai une envie subite ? Comment on va faire ?
  • T'es chiante. Bon, j'y vais tout seul. Moi, j'ai besoin de prendre l'air.
  • A tout à l'heure mon joli papa... Papa ?
  • Quoi !
  • Je peux utiliser ton rasoir pour me raser la chatte ?
  • … Arrête Pauline... Fais ce que tu veux, je ne tiens pas à le savoir. Et je ne veux rien connaitre de ta vie sexuelle.
  • Ok, merci papa. Promène-toi bien.

 

Je profite de son absence pour vérifier que les vidéos de mon téléphone sont bien synchronisées sur son ordinateur. Je n'ai pas envie de laisser mon père tranquille. Je veux le faire craquer car je sais qu'il a envie de moi. Et je veux sentir sa bite me pénétrer. Je suis certaine qu'il est un amant extraordinaire. Alors, je me suis filmée en train de me masturbée, utilisant le gode offert par les profs.

Mais, lorsqu'il rentre, c'est une autre Pauline qu'il voit. Je suis habillée avec mon vieux jeans préféré, culotte dessous, soutien-gorge, débardeur et pull. Je suis assise à regarder des débilités à la télé, recouverte par une couverture.

Il me demande ce que je regarde, je ne réponds pas. Il me demande si j’ai une préférence pour le dîner, je prends la télécommande et j’augmente le son de la télé. Il vient me voir en me disant :

  • Tu te fous de ma gueule ?

 

Je mets le volume encore plus fort. Il m'arrache la télécommande des mains, énervé et me lance la pire des insultes :

  • Ce n'est pas parce que ta mère est partie qu'il faut te sentir obligée de la remplacer !

 

Et il éteint la télé. Je reste à fixer l'écran noir, sans rien dire, boudant. Lui est parti à la cuisine. Je ne bouge pas de place, je ne fais pas le moindre mouvement, à peine je cligne des yeux.

Il revient plusieurs minutes après, un plateau à la main, une assiette garnie de salade, fromage de chèvre et jambon cru. Je me prépare à lui dire :

  • Mets ça sur la table basse !

 

Mais, il s'assoit dans un fauteuil, pause le plateau sur ses cuisses et commence à manger. Je le fusille du regard, il avale sa bouchée et me dit d’un ton moqueur :

  • Tu sais où est la cuisine...

 

Il se prend une nouvelle fourchette, l'avale et ajoute :

  • Avec moi, c'est donnant donnant. T'es gentille, je suis gentil. Tu fais ta sale tête, ne compte plus sur moi.

 

Il mange, il boit son vin. Il finit son assiette et va ranger son plateau. Je n'ai toujours pas bougé, toujours rien dit. Puis, il revient et me sort :

  • Je vais faire des courses demain soir. Serviette ou tampon ?
  • … Tampon.
  • Pardon ? Je n'ai pas entendu.
  • Tampon !
  • Non, je n'entends toujours rien.
  • .... Tampon, s'il te plait.
  • Haaa, là j'ai entendu. Ça ne change pas, comme quand t'étais petite. S'il manque des mots, je ne comprends pas.

 

« Comme quand t’étais petite », je l’aime cette expression, elle me rappelle de bons souvenirs. Je souris intérieurement, mais je ne le lui montre pas. A la place, je vais dans ma chambre. Je déteste avoir mes règles. Je me sens mal à chaque fois. Heureusement qu'elles ne durent jamais plus de deux ou trois jours.

Je me couche presque directement. Mais, un moment, une pensée me réveille... putain, la vidéo de ma masturbation, j'ai oublié de lui dire de l'effacer avant de la regarder. Je n'ai plus envie qu'il la voit. Je me lève, il est encore tôt. J'espère qu'il regarde la télé et qu'il n'est pas déjà sur son ordinateur.

J'arrive dans le salon, je le découvre se masturbant en la regardant. Je ne bouge plus, je ne fais aucun bruit, et je me mets à sourire : j'ai la preuve que je voulais, je l’excite, et j’en suis heureuse.

Je repars dans ma chambre discrètement. Je me sens toujours mal à cause de mes règles, mais soulagée en même temps.

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