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Chapitre 25 - Jeux de mains

Pauline Année de Terminale

On n'a plus le temps de discuter. Je laisse Adrien s'habiller pour me passer un coup de brosse à dent afin de masquer le goût de sperme qui pourrait sortir de ma bouche. Je me remets un peu de rouge à lèvre et vais rejoindre tout le monde dans le salon. Ils nous attendaient pour trinquer, ils sont déjà à l'apéro.

Adrien arrive à son tour, et ma tante remet le couvert :

  • Bon, on pourrait savoir pourquoi vous n'étiez pas prêt ?
  • On s'est levé tard.
  • Et il se passait quoi dans la chambre ? Pourquoi j'ai entendu ce gémissement ?
  • J'ai essayé de casser le nez d'Adrien parce qu'il m'embêtait.
  • Quoi ?... C'est vrai que tu as un bleu en plus. Bon, vous deux, ça suffit ! Vous pourrissez notre Noël ! Adrien, tu viens avec moi, Pauline va avec ton père.

Je suis mon père jusqu'au garage et il commence à me demander de faire un effort. Je ne peux m'empêcher de sourire, puis de me mettre à rigoler. Il s'énerve en disant :

  • En plus, tu te fous de moi ?

Je tente de reprendre un peu de souffle et de sérieux avant de lui répondre :

  • Il n'y a plus de problème entre Adrien et moi, vraiment plus.

Je crois avoir pris un air coquin sans le vouloir en sortant ces paroles. Il me regarde, intrigué, penche la tête de côté, je rougis. Et avec un petit sourire, il me dit :

  • Tu es sa première, n’est-ce pas ?
  • … Hein ? Comment tu sais ?
  • Son comportement, ça se voyait. Et tout à l’heure, il est arrivé les yeux qui brillent. Il a aimé ?
  • Oui, beaucoup même.
  • Je ne suis pas étonnée, tu es vraiment douée.

Il me caresse la joue tendrement, descend sa main qui effleure ma poitrine, j'ai une bouffée de chaleur. Et il la pose sur ma hanche en me disant :

  • Tu es très jolie.
  • Merci.
  • … Je voulais te dire… pour cette nuit...

Aïe, j’aurais préféré ne pas avoir cette discussion. Je sens qu’il va me dire qu’il était bourré, qu’il ne s’est pas rendu compte de ce qu’il faisait, ou je ne sais quoi encore. Mais, je ne dis rien, je l’écoute :

« C'était formidable... ça fait tellement longtemps que je n'ai pas fait l'amour comme ça... même avec ta mère, je n’ai jamais pris autant de plaisir. Je croyais que plus jamais j’aurais autant de... c'est moi qui te remercie, même si je suis gêné que ça a été avec ma propre fille. Ma petite princesse, je t'aime »

Je suis touchée, je ne sais plus quoi dire. Je rougis totalement. Je le prends dans les bras, l'enlace fort. Il est temps de rejoindre les autres avant que nous n'arrivions plus à nous contrôler, car là, j’ai bien envie de recommencer.

Ma tante est déjà revenue avec Adrien. Et elle lui fait :

  • Adrien, je pense que tu as quelque chose à dire à Pauline !

Celui-ci avance la tête baissée, mais plus il s'approche, plus il sourit et, après s'être arrêté :

  • Pauline, je m'excuse pour ce que je t'ai fait tout à l'heure et je te promets de ne plus t'insulter.

Il est sur le point d'éclater de rire. Je tente de garder mon sérieux et réponds :

  • Tu aurais tout de même pu te mettre à genoux.

Ma tante me fusille du regard. Alors, en prenant un air sérieux je dis :

  • Ok, c'est bon, je plaisante... Adrien, je ne m'excuse pas du tout de ce que je t'ai fait tout à l'heure, parce que j'ai adoré.

Je ne regarde pas la réaction des parents, j’éclate de rire. Adrien en a fait de même, réussissant à dire : "Pas autant que moi".

Ils doivent nous prendre pour des fous. Et au bout d'un moment, mon grand-père s’énerve :

  • Bon, je ne comprends rien, mais ça semble réglé. Peut-on enfin prendre cet apéritif ?

Et la famille a eu ce qu'elle attendait de nous, un repas de Noël sans chamaillerie. Pour ma part, je ne me souviens pas d’avoir passé ces fêtes de façon aussi joyeuse.

Nous n'avons pas aidé pour les préparatifs, alors nous sommes de corvées de nettoyage. Le lave vaisselle plein, il faut faire le reste à la main. Je me colle au lavage, Adrien s'occupe de l'essuyage.

Mon père est allé faire une sieste, mon grand-père aussi. Mon oncle est dans le salon sur son ordinateur. Ma tante et ma grand-mère comatent chacune d'un côté du canapé avec un magasine à la main.

Au bout de quelques minutes, je lui demande

  • On échange ?
  • Ben...
  • Je sais que tu n'arrêtes pas de mater mes nichons qui bougent. Mais, j’ai envie de faire un truc et... si on échange pas, je ne pourrais pas.
  • Bon, ok.

Je me rince les mains et me les essuie. Je vais jeter un coup d'œil dans le salon. Ma grand-mère s'est endormie la tête en arrière, bouche grande ouverte. Ma tante somnole, et mon oncle est absorbé par son ordinateur.

Je reviens en ondulant des hanches. Je continue à bouger des fesses tout en faisant du surplace. Il semble bien intéressé. Alors, je me mets à caresser mes seins et fais pointer mes tétons. Il me dit :

  • Tu veux m'allumer ? Tu as encore envie de le faire ?

Ho que oui. Et si lui n’est pas intéressé, j’irai rejoindre mon père. Mais, je ne le lui dis pas. Je souris juste sans répondre, entrouvre ma bouche pour lécher mes lèvres. Puis, je commence à déboutonner doucement mon chemisier. Il continue à laver la vaisselle, mais n'est pas très productif.

Mon décolleté descend maintenant jusqu'au nombril. Je fais glisser la soie sur mes épaules et découvre mes seins. Il tente d'en toucher un, je me retourne. Je remue des fesses et remonte ma jupe en me cambrant. Lorsque je sens une main mouillée sur la peau de mon postérieur, je sais que je n'ai pas besoin de monter plus le tissu. J'écarte un peu les jambes et me penche bien plus.

Et on entend ma tante dire :

  • Bon, faut que je me bouge, je suis en train de m'endormir.

Jupe aussitôt remise en place, j'essaie de refermer mon chemisier en me mettant dos à l'entrée de la cuisine. Je la sens derrière moi, je ferme juste le bouton au centre de ma poitrine.

  • Vous n'avez pas encore fini ?
  • Il y en a beaucoup.
  • Bon, je vais le faire, ça ira plus vite.

Super, on s'échappe et allons tout de suite dans ma chambre. A peine arrivés, il m'attrape les seins et les fesses. Il est brusque, maladroit, je le repousse

  • Ben quoi ? Tu en as envie aussi.
  • Pas comme ça. On n'est pas dans un porno, je ne suis pas un objet !
  • Tu vas faire le coup des préliminaires ?
  • … Je t'es dépucelé, je t'ai sucé. Tu as aimé je crois. Alors, fais-moi confiance.

Je mets de la musique, il a peur que je l'oblige à danser. L'instant d'après ma tante qui débarque :

  • Un peu moins fort, y'en a qui dorment. Devenez adultes tout de même !

Ok... d'abord, on va fermer la porte à clé. Et ensuite, je baisse le son. Mais, il serait dommage qu'ils se fassent réveiller par d’autres bruits, bien plus équivoques.

Je retire ma jupe, m'allonge sur le lit. Je veux qu'il me lèche. Je veux qu'il prenne l'habitude de s'occuper d'une fille. Il a un peu l'air dégoûté au début, n'ose pas trop. Il commence doucement, hésitant, puis s'y met franchement. Rien à voir avec la façon de lécher de mon père. De temps en temps, je me demande vraiment ce qu'il fait. Je lui dis :

  • Occupe-toi de mon clito. Joue avec lui, il est très sensible.

Il lève la tête :

  • C'est où ?

J’hallucine, je désespère : il ne sait pas comment est faite une fille. Alors, je lui montre chaque partie de mon entre-jambe. C'est un élève attentif, il regarde. Je lui fais découvrir les zones, lui fait toucher avec son doigt. Il commence à comprendre là où ça me fait du bien. Je le guide avec ma main, puis je le laisse faire tout seul. Je commence à souffler, à lancer quelques gémissements. J'ouvre complètement mon chemisier et me caresse la poitrine. Adrien me dit :

  • J'adore te voir prendre du plaisir, c'est génial. Je peux mettre un doigt dans ta chatte ?
  • Vas-y... surtout ne te gêne pas si ça te plait aussi.
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