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Chapitre 34 - Tromperies

Pauline Année de Terminale  malade 

Il y va de plus en plus fortement. C’était agréable au début, mais j’ai envie qu’il arrête. Je me sens de moins en moins bien, mais je ne dis rien, je serre les dents, j’ai peur de gerber si j’ouvre la bouche.

 

Il se retire enfin de moi, j’attrape la bassine pour vomir, sentant en même temps son sperme recouvrir mes fesses. Inquiet, il me demande si je vais bien, et en même temps, la porte de la chambre s’ouvre et la mère de Paul y fait irruption en criant

  • Mais qu'est-ce que tu fous ?

 

Je l’entends donner une claque à son fils. Et elle commence à l'engueuler sérieusement :

  • Tu vois bien qu'elle est malade et toi tu ne penses qu'à la...
  • Mais c'est elle qui voulait ?
  • Et alors ? Tu ne peux pas dire non ? T'es pas un animal tout de même ! Et si t'es cloué au lit parce que tu as attrapé la grippe, ne compte pas sur moi pour m'occuper de toi !
  • C'est sûr. T'es bien contente qu'elle soit là. Enfin, t'as la fille que tu as toujours voulue. Parce que ton fils, t'en as rien à foutre.
  • Ne dis pas n'importe quoi !
  • Tu fais chier !

 

Et il part en claquant la porte, nu, prenant ses affaires avec lui. Elle reste, je me sens stupide dans cette position, la tête dans la bassine et le cul en l'air avec le sperme qui me coule sur les jambes. D'une voix plus calme et plus douce, elle me demande :

  • C'est vrai ? C'est toi qui lui as demandé ?

 

Je fais un oui avec la tête avant de vomir à nouveau. Elle reprend alors :

  • S'il est malade, c'est toi qui t’occuperas de lui.

 

J'arrive péniblement à lui dire

  • Vous êtes sérieuse ?
  • Ho que oui. Il a raison sur un point, c'est vrai que je suis contente de ne plus être la seule femme de la maison. Je t’aime bien Pauline, mais il y a des côtés de ta personnalité qui me déplaisent vraiment.
  • … Lorsque je suis en manque, je n'arrive pas à me contrôler.
  • Mon mari et moi sauront te gérer. Mais tu laisses Paul.

 

Mon père fait un passage le soir. Il me trouve en bien meilleure forme, il discute avec les parents de Paul, et nous sommes restés pour manger tous ensemble. Je fais attention à chaque bouchée que je mets dans ma bouche, alors même que j’aurais tout engloutit tellement j’ai faim. Mais Paul ne mange rien.

 

J’avale petit à petit, tout me semble tellement délicieux. Mais Paul part en courant, nous l’entendons vomir aux toilettes. Sa mère me regarde fixement, je me sens mal. Va-t-elle appliquer sa punition ? Elle ne se gêne pas pour expliquer la situation à mon père, entrant dans les détails. Je suis sur le cul. Il me regarde et sourit avant de me dire :

  • Je crois que tu as ton week-end occupé.
  • Quoi ? Non, tu ne vas pas me laisser là ?

 

Je regarde le père de Paul, peut-être va-t-il avoir pitié de moi. Mais non, il m’annonce :

  • Je dois partir bientôt de toute façon, j’ai une soirée billard avec les collègues de boulot. Occupe-toi bien de mon fils.

 

Mon père joue le jeu et me dit qu’il va aller me chercher du rechange pour le week-end. La mère de Paul ajoute alors, s’adressant à mon père :

  • Si ça ne vous dérange pas, je vais venir avec vous. Je suis certaine que mon avis sera utile. Et puis, j’ai toute confiance en Pauline pour s’occuper de Paul. Vous éviterez de faire un aller-retour comme ça.
  • Oui, bonne idée.

 

Je me retrouve seule avec Paul coincé aux toilettes. Je me sens bien seule, et conne. Je vais le voir et lui demande :

  • Ça va ?
  • Super… Beurp…
  • … Je vais préparer ton lit et la bassine.
  • Ok… Beurp…
  • Désolée, je n’ai pas calculé.
  • Pas grave, je ne t’en veux…beurp… pas.

 

J’aide Paul à regagner son lit. Je reste à le surveiller. Je me sens totalement impuissante, et je m’ennuie. Je me déshabille pour dormir dans le canapé lit à côté de lui et pouvoir intervenir en cas de problème. Il me regarde nue, je lui demande :

  • Ce que tu vois te plait ?
  • Ça craint, ça ne me fait aucun effet.
  • Vraiment ?

 

J’ai envie de le provoquer. Je m’installe sur le lit, cuisses écartées, et commence à me toucher. Pour seule réaction, il vomit à nouveau. Je suis encore de corvée de nettoyage de la bassine.

 

Sa mère rentre enfin, plus de deux heures après être partie. J’ai beau être dans le lit, je ne dors pas, toujours à surveiller Paul. Elle pose un sac avec des habits et s’approche de moi pour me demander comment il va. Elle a une drôle d’odeur, je ne l’identifie pas tout de suite. Je lui raconte qu’il a beaucoup vomi et qu’il dort enfin.

 

C’est lorsqu’elle quitte la chambre que je réalise, elle est imprégnée de l’odeur de mon père. Je ne peux me résoudre à croire qu’ils ont couché ensemble, elle, mariée… et putain, c’est mon père, mon homme, le mien. Je suis jalouse. Mais, j’entends l’eau de la douche, le doute devient plus grand. Je ne peux pas garder ça pour moi. Je réveille Paul. Il a du mal à émerger :

  • Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ?
  • Ta mère a couché avec mon père.
  • Quoi ? tu me réveilles pour ça ?
  • Ben oui… et ça ne te choque pas ?
  • Ma mère couche avec qui elle veut.
  • Mais… ton père dans tout ça ?
  • Il est au billard… jeu de boules, de queues, de trous. C’est un code qu’il a avec ma mère, mais ça fait longtemps que j’ai compris.
  • … Et ça te parait normal ça ?
  • J’en sais rien, je veux dormir, je m’en fous.
  • … Ok, bonne nuit.

 

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