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Chapitre 35 - La petite copine qu’on ne veut pas

Pauline Année de Terminale  malade 

Jouer les infirmières, ce n'est pas mon truc du tout. Subir cette punition m'énerve. J'ai envie d'autres choses, j'ais de plus en plus envie en fait. Encore, si le malade pouvait me baiser... Mais Paul n'arrive même pas à lever sa queue. Il me promet plein de fois qu'il se rattrapera, mais c’est maintenant que je veux être prise. Mes nombreuses masturbations devant lui ne le font même pas réagir. Je suis frustrée.

Un autre point m’énerve : le fait que la mère de Paul ait couché avec mon père. Elle n'avait pas le droit, il est à moi, c'est mon homme rien que pour moi. Elle ne veut pas que je me promène nue chez elle ? Pas de problème, je m'affiche en string et tee-shirt avec mes seins qui se baladent dessous. Elle me fusille souvent du regard. Je m'en fiche et en plus ça allume son mari. Ça m'amuse bien finalement.

Le samedi soir, je n'en peux plus. Je veux rentrer chez. Et même si je me suis promise de ne plus coucher avec mon père, lui en voulant d'avoir touché une autre femme que moi, l'envie de le sentir entre mes cuisses est bien trop forte.

A table, en dînant avec les parents de Paul, je tente tant bien que mal de me contrôler. Tout me donne envie : le père dont je l'imagine nu prêt pour moi, la mère dont je me demande si elle est bisexuelle, le manche de la fourchette, les bananes... mon string est tellement trempé, sans même me toucher, qu'il en devient transparent. Ma poitrine est tellement gonflée qu'elle en est ultra sensible.

Je ne m’attarde pas avant de retourner dans la chambre de Paul, espérant qu'il soit bien plus en forme. Mais, il dort, je n’arrive même pas à le réveiller, ni à le faire bander.

Quelques minutes plus tard, la mère de Paul entre dans la chambre, me découvre entièrement nue en train de me masturber, léchant le sexe mou de son fils. Elle ne dit rien, me fixe juste. Je me redresse, je ne me contrôle plus du tout. Je me masturbe de plus belle devant cette femme, qui, d'un ton neutre, me dit :

  • Sors de la chambre. Il a besoin de se reposer.
  • Moi aussi j'ai des besoins.
  • J'ai pourtant l'impression que tu te débrouilles très bien toute seule.
  • Ce n'est pas suffisant, je veux plus.
  • … Vas dans la cuisine, tu trouveras bien un truc qui t'aidera à te calmer. Par contre, tu dormiras dans la chambre d'ami. Je te laisse faire le lit, je vais me coucher.

Elle attend que je sorte de la pièce, je passe devant elle énervée et frustrée. Et pour l'embêter encore plus, je reste nue. Elle ne répond pas à la provocation, elle semble s'en foutre en fait, m’énervant du fait d’avantage.

Alors, je vais dans la cuisine, comme elle me l’a suggérée. Le père de Paul est là à prendre une bière dans le frigo. Elle a dit que j'y trouverais certainement quelque chose pour me calmer, j’ai fait mon choix.

Tentant de l'allumer le plus possible en prenant une position sexy et une voix mielleuse, je lui demande :

  • Ça ne vous dérange pas que je sois toute nue ?

Il sourit en parcourant mon corps de bas en haut avec ses yeux. Et il répond en décapsulant la bouteille :

  • Que fais tu ici ainsi ?
  • Je cherchais un truc...

Je me rapproche le plus possible de lui sans que nos corps ne se touchent. Je pose ma main sur celle qui tient la bière et l’avance vers moi pour en boire une gorgée. Il me propose qu'on s'installe sur le canapé pour regarder la télé. Il ferme la porte qui amène aux chambres. Assis l'un à côté de l'autre, alors qu'il zappe à la recherche d'une chaîne intéressante, j’ouvre son pantalon, je sors sa verge déjà bien dure et je me mets à le sucer.

Il augmente le son de la télévision, certainement pour camoufler mes futurs gémissements, et pose la télécommande sur le canapé en me disant :

  • Tu sais sucer, petite salope. Et tu sais faire quoi d'autre aussi ?

Ce que je sais faire ? Tu vas bientôt le découvrir, mais patience. Je veux que ta bite me prenne dans chacun de mes trous, je veux te sentir partout.

Les minutes passent, je suis aux anges. Il sort de mon anus, éjacule sur mon dos. Je planifie de le laisser se reposer quelques minutes avant de le solliciter à nouveau. C'est clair que cette partie de baise a été des plus agréables. Mais, avant même de commencer, je savais déjà qu'elle ne serait pas suffisante pour me calmer totalement.

Je me redresse, je vois la mère de Paul adossée au mur du salon. Depuis combien de temps est-elle là ? Je n'en ai en fait rien à faire de le savoir. Elle me lance des habits, mes habits, mon jeans, mon pull, et gardant à ses pieds le sac d'affaires qu'elle avait ramenée deux jours plus tôt. Elle me dit d'un ton sec :

  • Habille-toi, je te ramène chez ton père. Il t'attend.

Quelques minutes après, dans la voiture :

  • Vous m'en voulez d'avoir couché avec votre mari ?
  • Ne me prends pas pour une idiote. Tu ne crois tout de même pas que je ne me douterai pas de ce que tu allais faire ? Je ne veux plus que tu t'approches de Paul. Il a déjà redoublé à cause d'une fille qui n'en valait pas la peine, je ne veux pas qu'il gâche cette fin d'année à cause de toi.
  • … Mais, je m'en fiche de ce que vous voulez. Et vous vous croyez mieux ? Vous avez couché avec mon père !
  • Mais, remets-toi à ta place, ma pauvre fille ! La vie sexuelle de ton père ne te regarde en rien. Tu es sa fille, pas sa copine ou sa femme !... Paul sera au courant de ce qu'il s'est passé ce soir.
  • La vie sexuelle de son père ne le regarde pas, et il s'en fout.
  • Il est intéressé par la tienne par contre.
  • … Et ? Vous croyez que ça va changer quelque chose ? Moi, non !
  • Je n'en suis pas certaine. Ecoute, t'as plein de qualités, mais...

Vous me prenez pour une grosse salope, une chienne, une fille qui ne pense qu'à se faire sauter par n'importe qui ? Et bien, vous avez raison, c'est exactement ce que je suis. Je vais même vous dire que si vous m'aviez demandée de lécher votre chatte, je l'aurai fait. Maintenant, arrêtez la voiture, je vais rentrer à pied !

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