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Chapitre 36 - Disponible

Pauline Année de Terminale  teton pincé 

J'attends que les élèves quittent la classe. Mon prof principal doit me rendre mon bac blanc corrigé. Je connais déjà les notes, je les ai vues hier avec mon père sur le site de l'école. Elles sont bonnes, je m'en doutais déjà.

Il me pose les copies sur ma table et me dit en repartant

  • Si tu as des questions, tu n'auras qu'à me les poser au prochain cours.
  • C'était tout de même con, vous ne trouvez pas ?
  • De quoi ?
  • Ce chantage. Ce n'est pas mieux de baiser une fille consentante ?
  • C'est bien d'avoir un vide couilles à portée de mains. Et d'une certaine façon, tu étais consentante.
  • Obligée de l'être ou l'être par obligation ?
  • De toute façon, ton calvaire est finit. On n'en parle plus.

 

Je me lève, m’approche de lui. Il range ses affaires dans son cartable et me tourne le dos. Je pose ma main délicatement sur son épaule. Il se redresse, mais ne me regarde toujours pas. Je lui glisse à l'oreille, presque en chuchotant :

  • Je n'ai pas dit que je n'aimais pas que vous me baisiez. J'ai dit que je n'aime pas le caractère obligatoire et contraint.
  • … Je ne comprends pas, tu veux quoi alors ?
  • Ne plus être un vide couilles à portée de mains, comme vous le dite. Je veux bien être un vide couilles lorsque j'en ai envie. Mais, pas de chantage, et si je ne veux pas, on fait pas.
  • … Pourquoi ? Il y a des trucs que tu n'as pas aimés ?
  • Lécher vos bites couvertes du sang de mes règles par exemple...
  • Ok, ça marche. Et comment on peut savoir si tu as envie ?

Je me place devant lui et lui montre ma gorge. Il ne semble pas comprendre, je lui dis :

  • Lorsque je porterai un ras du cou, c'est que je suis disponible. Tout autre collier ne compte pas. Vous pouvez faire passer le message aux autres prof.
  • Tu portes un ras du cou là.
  • Je sais.

Je passe ma langue sensuellement sur mes lèvres, et continue à l'allumer avec mon regard persistant. Il n'ose pas, puis plaque une main sur un de mes seins. Il le découvre non maintenu par un quelconque soutien-gorge sous mes habits. Son autre main passe sous mon pull qui recouvre ma poitrine. Il la plaque sur cette dernière, puis fait des mouvements comme pour chercher une marque de culotte ou de string à travers mon leggin. Il ne trouvera rien.

Il me dit :

  • Montre-moi ta chatte.

Je réalise alors que la porte de la classe est ouverte. Mais, il n'y aucun bruit dans les couloirs, tout le monde a dû aller manger. Je baisse le leggin à mi-cuisse et soulève le pull.

  • Arrête de te raser la chatte.
  • … Je ne savais pas que vous préfériez les poils.
  • Pas forcément. Laisse pousser pour voir.

Et d'un signe du doigt, il me demande de remonter encore plus mon haut, jusqu'à voir ma poitrine nue. Il me la touche à nouveau. Il a un air froid et me dit :

  • Pour qu'on comprenne bien lorsque tu ne veux pas quelque chose, il faudra que tu dises « Non, je ne veux pas ». Compris ?
  • C'est compris.

Et sans prévenir, il m'attrape un téton qu'il tient entre ses doigts. Je pousse un petit cri de surprise, puis un autre de douleur alors qu'il se met à le pincer fortement. Il tire dessus, j'ai très mal, au point où je suis obligée de me tenir à lui pour ne pas perdre l'équilibre. Il le tord, je n'arrive même plus à crier, et je sens mes yeux se remplir de larmes.

Continuant encore à me torturer et n’arrivant à rien faire pour me défendre, il me dit, sèchement

  • Va falloir que je sache si tu veux qu'on te traite comme une princesse ou une trainée. Si tu ne réponds pas, ça sera en trainée. Alors ? Ta réponse ?
  • Je m'en doutais. Et n'imagine pas une seconde que nous n'avons pas d'exigences nous aussi.

Et il lâche d'un coup mon téton. Je tombe sur le sol à genoux et me malaxe le bout du sein. Il est tout distendu et commence à devenir bleu. Je lui dis :

  • Mais, ça ne va pas ? Ça fait super mal.
  • Tu en avais envie, sinon tu m'aurais demandé d'arrêter.
  • Bon, je te laisse. Je vais parler de notre arrangement avec les personnes concernées.

 

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