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Chapitre 39 - Chantage

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Ils me remercient, et m'invitent à revenir le lendemain. Je ne sais pas encore, j'ai beaucoup aimé, mais pour le moment, j’ai du mal à marcher. Et moi aussi, je les remercie chaleureusement. Cette expérience a été extraordinaire.

La porte de la bibliothèque n’est plus verrouillée. Je sors, j'ai les jambes qui flageoles. Je sens déjà que j'aurai des courbatures demain. Je prends mon manteau mais décide avant de partir d'aller me nettoyer aux toilettes.

Je me trouve aussi jolie que je suis trash en m’observant dans le miroir. Le maquillage a débordé et coulé, le sperme qui me couvre me donne un style que j'aime. Mais, je sais que je ne peux pas prendre le bus ainsi, même si j'aimerais.

Je me passe le visage sous l'eau, mais étale leur jus sur le reste de mon corps. Je vais sentir le sperme, ce parfum me plait énormément. Et on rentre dans les toilettes, c'est mon professeur principal. D'un petit sourire, il me fait :

  • Alors, c'était bien ?
  • Très belle surprise.
  • Tant mieux que tu ais aimé. Rejoins-moi dans la salle des profs, j'en ai une autre pour toi.
  • … Je ne me sens pas d'attaque pour une autre partie de jambes en l'air.

Et je retire mon ras du cou en même temps. Il ajoute cependant

  • Je m'en doute. Mais, tu n'auras rien à faire. On va juste discuter un peu.
  • Ok, j'arrive.

Je ne tarde pas, et vais le rejoindre, un peu anxieuse de ne pas savoir de quoi il veut me parler. La porte est ouverte, je rentre, il est à quelques pas de moi. Il me demande d'ouvrir la bouche, je ne comprends pas pourquoi mais le fait. Il me demande de l'ouvrir encore plus. Et on me saisit par derrière, on me met une boule entre les lèvres qu'on attache derrière ma tête.

On me bloque les bras, je me débats, mais je n’ai plus beaucoup de forces. Je tente de crier, mais rien ne sort de ma bouche, tout est étouffé par l'objet. Je me mets à pleurer. Le professeur principal s'avance et me donne une grande gifle en me disant :

  • Calme-toi !

J'ai le goût de sang dans la bouche. J'aimerais lui cracher à la gueule. Et je me débats encore plus fortement.

Ils sont trois à tenter de me maintenir : lui, le prof de chimie et le surveillant général. Ils arrivent à me coucher sur une table. Et, pendant que deux d'entre eux me tiennent allongée, le troisième m'attache bras et jambes.

Je ne peux plus bouger. Je suis ligotée, bras en croix, jambes écartées. Je tire sur les liens en espérant qu'un nœud se détache, mais non, je m'essouffle inutilement. J’ai peur de ce qu’ils pourraient me faire, j'ai aussi envie de les écorcher vif, et eux se moquent de moi :

  • Et bien, t'es une vraie furie quand tu t'y mets.
  • On t'a connue bien plus docile.
  • Désolé pour le bâillon, mais c'est à cause de notre petit arrangement... Promis, on s'arrête si tu dis « Non, je ne veux pas » …

Je tente de le dire, mais rien d'audible n'atteint leurs oreilles. Et le prof principal se penche vers moi et me dit :

« Ecoute bien Pauline. Nous n'avons aucune confiance en toi. Je ne sais pas si t'es une vraie salope... enfin, oui, tu en es une, mais je te sens vicieuse au point de vouloir faire du mal aux gens.

Nous croyons que tes intentions ne sont pas nettes. Nous nous trompons peut-être, je ne sais pas. En tout cas, ton père et toi avez bien foutu la merde. Nous aimerions beaucoup que tu te fasses virer définitivement... mais, pour le moment, nous n'avons rien à exposer qui ne nous compromette aussi. Alors, ça serait bien que tu nous fasses plaisir aussi, fais des trucs... des excès de violence ou autre... sécher trop souvent les cours… »

Le surveillant général annonce :

  • C'est prêt...
  • Oui, j'ai oublié de te dire que nous préférons largement les chattes épilées que rasées. Merci d'avoir laissé poussé tes poils, nous allons te montrer comment faire à la cire chaude. Tu vas voir, tu vas adorer.

Je fais non frénétiquement de la tête. Je me doute que ça fera mal. Mais, le prof de chimie applique déjà une bande de cire sur mon maillot qui me brûle un peu la peau, une autre de l'autre côté. Je m’agite dans tous les sens pour tenter de l’en empêcher. J’arrive à peine à bouger, je n’ai quasiment plus de forces.

Et le prof principal qui set met alors à tordre mes tétons en disant « Arrête de t’agiter, ça va passer rapidement ». Je mords dans la boule, la douleur est intense et me paralyse. L’instant d’après, on tire d’un coup sec sur les bandes de cires. Je crie, mais le son est totalement étouffé. Je respire fortement, l’air sortant de mes narines, et la seconde bande est retirée dans la même souffrance.

Ils continuent l’épilation, torturant la pointe de mes seins dès que je tente de me débattre un peu. Je pleure de honte et de souffrance, et ils rien. Puis, j’arrête de tenter quoi que ce soit, je n'en ai ni la force ni la volonté. Seuls mon corps tressaute à chaque bande de cire arrachée, avec un cri étouffé tentant de sortir de ma bouche.

Enfin, on me détache et on enlève la boule. Je me recroqueville sur moi-même en sanglots. Le professeur principal me donne une grande claque sur la fesse, ce qui me fait pousser un petit cri, mais je ne bouge pas. Et il dit, contrarié :

  • Ben alors, t'as pas envie de nous cracher à la gueule, nous attaquer, nous insulter ?... Pfff, t'es vraiment bonne à rien.
  • … Je ne ferai rien qui vous offrira une raison de me virer.
  • Pauvre petite conne !

Quelqu’un entre dans la salle, je ne regarde pas, mais reconnais la voix du directeur qui dit :

  • Ça se passe comment ?
  • J'espère que vous aurez plus de chances que nous.
  • Ça a pris un peu de temps, mais voici une copie. Il y en a quasiment pour une heure et demi. Bon, je vous laisse.

On me dépose une clé USB sous le nez. A nouveau, le professeur principal prend la parole :

« Un dernier cadeau pour toi. Nous avons juste oublié de te prévenir que suite à de nombreux vols à la bibliothèque, nous avons installés trois caméras de surveillance. Tu pourras vérifier par toi-même qu'elles sont en parfait état de marche.

Nous ne savons pas quelles sont tes intentions et celles de ton père, mais si vous décidez de faire quoi que ce soit contre nous, cette vidéo sera dévoilée et fera tomber toutes accusations. Il faudra que tu expliques comment tu t'es introduite dans l'école pendant ces vacances et pourquoi tu t'es donnée à ces types... on pourrait t'accuser de prostitution, tu comprends ?... Bon, dégage maintenant, je ne veux plus te voir. »

 

 

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