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Chapitre 8 - Première sodomie

Pauline Année de Terminale

Je suis là, à quatre pattes sur le lit de Paul. J'ai peur. Son gland se présente à l’entrée de mon anus, je me contracte instantanément. Il me caresse le dos en me disant :

  • Chuuut, détends-toi. Ça sera plus facile si tu te laisses aller, je t'assure. Et cambre-toi un peu plus.

Je le sens appuyer, à commencer à entrer. J’ai déjà mal, je suis certaine que ma peau est en train de se déchirer. Je gémis de douleur, il se retire.

  • On ne va pas y arriver.
  • Si, il faut que tu le fasses. Tant pis si j'ai mal. Je préfère que ce soit toi qu'eux.
  • C'est chaud, t'as le cul super séré en plus.

Tant pis pour ce détail. Il se remet en position, recommence à rentrer, la même douleur, je mords l'oreiller. Et je commence à le sentir à l'intérieur. Il s'arrête, je lui demande :

  • T'es dedans ?
  • Pas entièrement, juste le gland. Je continue. Je vais faire de petits vas-et-viens pour aller jusqu'au bout.

Je le sens mettre en application ce qu'il vient de me dire, la douleur est toujours présente. Je lance des râles de souffrance, des larmes, coulent j’agrippe fortement les draps. Cela dure si longtemps. Et puis, enfin, il est tout entier en moi. Il reste un moment sans bouger, mais l'entrée de mon cul me brûle.

Et il recommence des vas-et-viens, avec de petits mouvements au départ, augmentant leur amplitude en même temps que mes gémissements de douleur se calment. Ça me fait de moins en moins mal, et au bout de quelques minutes, je ne souffre plus du tout. Et il me demande :

  • Ça va ?
  • Oui.
  • Tu aimes ?
  • Je ne sais pas. C'est un peu étrange comme sensations. Mais, je ne déteste pas.

Il continue encore un peu et se retire. Je ne l'ai pas senti éjaculer et il se rhabille. Je touche mon anus, il n'y a pas de sperme qui en sort. Le trou semble si grand. Et je lui demande, surprise :

  • Tu veux pas aller jusqu'au bout ?
  • Pas maintenant. On recommencera plus tard lorsque ton cul aura repris sa forme normale.
  • Quoi ? Tu veux recommencer ?
  • Tu crois qu’il va s'habituer en une seule fois ?... Hey, regarde dehors.

Il neige, très fortement. Cela nous rappelle notre première fois, et nous en rions. Je lui dis :

  • Tu dois le faire exprès. Deuxième fois que je viens et me voilà encore coincée chez toi. Et puis, c'est pas si mal que ça finalement, on a tout de même un exposé à finir pour la semaine prochaine.

A peine nous sommes nous mis à son bureau que ses parents rentrent. Ils ne sont pas trop étonnés de me voir, sachant que je dois travailler avec leur fils. Ils ont préféré arriver plus tôt avant d'être totalement bloqués cette fois.

La neige continue à tomber, paralysant une nouvelle fois la ville. C'est convenu avec mes parents, je reste dormir chez Paul. C'est l'occasion de travailler, mais pas que l'exposé. Malgré la présence de ses parents, nous nous enfermons dans la chambre de Paul, nous nous déshabillons à nouveau. Je me remets à quatre pattes. Je n'ai plus peur, j'ai confiance en lui.

  • Non, pas comme ça. Allonge-toi sur le dos.
  • Tu ne vas pas me sodomiser ?
  • Si, mais dans cette autre position. Ils le feront aussi, pour voir ton visage en même temps, et vérifier que ça te fait mal.

Je le laisse me diriger. La position est moins confortable, mais il s'enfonce tout de même. La souffrance est moins saisissante, bien que le début reste difficile. Puis, la douleur se clame, les sensations sont meilleures, bien meilleures même. Je mets mes mains sur ses hanches, et commence à bouger à mon tour pour l'accompagner. Il me dit alors :

  • Tu as l'air d'aimer ça.
  • Oui, mais pas au point de me faire jouir.
  • Tu peux te toucher en même temps.

Sa voix montre toute l'excitation qu'il a en m'imaginant me masturber devant lui. Je lui offre ce plaisir. Il regarde mes doigts bouger sur mon clitoris, il aime voir mes doigts me masturber et j'aime lui montrer. Je contrôle mon plaisir, je ne veux pas que la jouissance se déclenche tout de suite. Je désire laisser mon orgasme exploser en même temps que le sien.

D'un coup, il sort. J'attrape sa queue, et la branle au même rythme que je branle mon petit bouton. Je jouis en fermant les yeux, je sens son sperme sortir et tomber sur mon ventre. Je prends du plaisir à me faire baiser, à me faire enculer. Je découvre le sexe sous un nouvel angle.

Je garde le sperme sur mon ventre pendant qu'il se rhabille. Je sais que mes profs vont m'en faire avaler plein. Je suis sexuellement calmée, je pense que je ne réagirais pas de la même façon dans le cas contraire. La texture et l'odeur me répugnent, mais je plonge deux doigts dedans et les porte à ma bouche. Il faut que je m'habitue. Paul me regarde faire et en rigolant me demande :

  • Tu aimes ?
  • Amer et salé... Pas terrible.

Je lèche pourtant mes doigts et recommence, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Et Paul me questionne à nouveau :

  • Je peux te poser une question ?
  • Vas-y.
  • La semaine prochaine, à la piscine, tu vas devoir remettre le maillot ?
  • … Non. Il veut que j'amène le mien, et faut que ce soit provoquant. Mais, j'ai rien... juste des maillots normaux. Tu crois que ça ira tout de même ?
  • Non.

Et il ouvre son placard, écarte des boîtes, en attrape une tout au fond et fouille dedans. Il ressort quelque chose qui ressemble à un petit amas de corde et me le donne.

  • C'est quoi ?
  • Un maillot. Emilie devait le porter pendant les cours.
  • Emilie ? Tu as des affaires d'elle ?
  • Oui, j'ai tout récupéré... J'aurai du les jeter, mais... Je ne l'ai pas fait...
  • … Ça se met comment ?

Ce maillot est juste composé de grosses ficelles, avec trois toutes petites pièces de tissu qui servent de cache téton et cache sexe. Je me regarde dans le miroir pour me rendre compte à quoi je ressemble dedans... je ne sais pas quoi dire, ça ne ressemble pas du tout à l’image que j’avais de moi : fille sérieuse, raffinée.

Mes tétons sont effectivement cachés, mais pas mes larges aréoles qui dépassent. Et ce cache sexe n'est qu'un cache clitoris. Le début de la fente de mon minou est à l'air, et une corde passe entre mes lèvres, remonte entre mes fesses.

  • Putain, si j'y allais à poil, ça serait moins provoquant.
  • C'est clair. Mais ce n’est pas pire que l’autre fois, c’est ce qu’il veut... Tu fais une tête bizarre.
  • … Je m'imagine mardi.
  • Et ?

Je ne lui réponds pas. Mais, il doit bien voir mes tétons qui pointent. Je m'accroupie devant lui en le fixant dans les yeux. J'ai le souffle court. J'écarte le bas, pour bien libérer mon minou et lui dit :

  • Je ne comprends pas pourquoi ça me fait cet effet à chaque fois.
  • … Tu me donnes envie de faire quelque chose.

Son regard part sur le côté, sur son appareil photo, mais au moment où je lui dis que je suis d’accord, on frappe à la porte.  Je reconnais la voix de sa mère qui demande si elle peut entrer. Paul lui demande d’attendre un. Il attrape dans son placard un tee-shirt et me le lance "Tiens, mets ça". Je l'enfile, il ouvre à sa mère.

Elle entre et me dit qu'elle a préparé la chambre d'ami pour moi, qu'elle y a posé des serviettes pour que je puisse me laver. Elle me propose gentiment de s’occuper de mes vêtements pour avoir quelque chose de propre à remettre le lendemain… mes habits sont tous en tas juste au pied du lit et bien visibles.

Lorsqu'elle part, je demande à Paul

  • Tu crois qu'elle se doute de quelque chose ?
  • Non, je pense qu'elle n'a aucun doute. Vu comme tu gémissais tout à l'heure, toute la maison a entendu.
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