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Chapitre 17 : La petite voleuse

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  • Qu’est-ce que tu fous chez moi ? T’es qui toi ?
  • … Pardon monsieur… Je…

 

Et j’ai tenté de m’enfuir. Mais l’homme m’attrapa par les cheveux et me balança à l’autre bout de la pièce. J’ai essayé de me relever, mais il me maintenait au le sol en appuyant son pied sur mon dos.

  • Alors ? Qu’est-ce que tu fous chez moi ?
  • … Je cherchais juste quelque chose à manger.
  • Dans mon bureau ?  T’espérais quoi ? Trouver une barre de céréale cachée ?  Tu n’as pas pensé à regarder dans la cuisine plutôt ?
  • S’il vous plait, laissez-moi partir… Vous allez appeler la police ?
  • Possible. Avant, tu vas répondre à quelques questions. D’abord, comment as-tu réussi à entrer ?
  • … Par la terrasse.
  • Tu veux me faire croire que tu as grimpé sept étages sans qu’on te voie ?... Et la porte fenêtre ?
  • La porte fenêtre était ouverte...
  • Putain de femme de ménage à la con ! Elle vient de perdre son boulot... Bouge pas de là toi.

 

Il retira la pression. J’en ai profité pour essayer de me relever, mais je reçus un coup de pied dans le ventre qui me coupa la respiration. « Je t’ai dit de ne pas bouger ! ». Même si j’en avais envie, je n’y arrivais plus.

 

Il revint sur moi et me menotta les poignets dans le dos. J’avais beau crier, ça ne servait à rien. Il me tira ensuite par les cheveux jusque dans le salon. Je sanglotais, j’avais la peur de ma vie. L’homme tournait autour de moi comme un rapace observant sa proie

  • T’as faim ?
  • Oui, monsieur.
  • Mais t’es pas venue pour me voler de la bouffe.
  • … Je cherchais quelques billets, c’est tout. Je me disais que comme vous deviez être riche…
  • Tu veux combien ? 1000 ? 2000 ? 5000 ?
  • Monsieur ?... Vous me donneriez tout cet argent ?
  • Rien n’est gratuit. A part l’odeur que tu dégages, t’es plutôt canon.
  • … Je ne suis pas une prostituée.
  • Vraiment ? Et contre 15 000 ? N’essaie pas de marchander plus !
  • Je vous l’ai dit, je ne suis pas une prostituée.
  • Mais tu es rentrée chez moi…

 

Il se mit sur moi, me bloqua pour m’empêcher de me débattre pendant qu’il baissait mon pantalon. J’avais si peur, je n’arrivais même plus à crier. Il me lâcha, j’avais le pantalon et ma culotte descendus jusqu’aux chevilles. Je ne bougeais pas, j’étais trop terrorisée. Entre deux sanglots, je lui ai demandé

  • Vous allez me violer ?
  • Te violer ? Je n’aime que les salopes qui me supplient de les baiser. Je vais te punir.

 

Il retira la ceinture de son pantalon, la leva au-dessus de sa tête, et d’un coup sec… Mes fesses brûlaient. La douleur était atroce. Il relava à nouveau sa ceinture bien haut, j’ai fermé les yeux, j’ai crié lorsque le cuir fouetta à nouveau ma peau. Ça me faisait mal, mais je sentais en plus de drôles de picotements provenant du bas de mon ventre. Ils n’avaient rien à voir avec les coups que je recevais. Je les avais souvent eus lorsque j’étais en présence de mon père. Trois jours avant, ils s’étaient également manifestés lorsque j’étais poursuivie pas des policiers.

 

Ces derniers m’avaient surprise en train de voler un saucisson et deux pommes sur un marché. J’avais couru, j’avais réussi à leur échapper en glissant sous la porte qui se refermait du parking d’un immeuble. Après m’être assurée que j’étais en sécurité, laissant retomber l’adrénaline, ces picotements apparurent de façon très forte. Ça m’arrivait souvent d’en avoir, et je savais qu’il fallait que je glisse une main dans mon pantalon et que je caresse ma minette énergiquement pour les calmer, m’offrant à chaque fois une étrange et agréable décharge électrique.

 

Je venais de me faire fouetter dix fois. Il me détacha, mes sanglots se calmaient, mes fesses brulaient, et ces picotements étaient d’une puissance bien au-dessus de d’habitude. Je reprenais doucement mes esprits. L’homme s’était assis sur un canapé, avait sorti d’un sac de la nourriture japonaise qu’il mangeait tout en me fixant. Mon ventre se mit à grogner… J’avais si faim.

  • Bien, tu peux partir maintenant, nous sommes quittes.
  • … S’il vous en reste un peu…
  • Tu as si faim que ça ?
  • Oui monsieur. Je n’ai rien mangé depuis deux jours.
  • Ce n’est pas mon problème ça. Tu me donnes quoi en échange ?
  • … Mais, je n’ai rien… Je vous l’ai dit, je ne fais pas de choses sexuelles.
  • Tu t’appelles comment ?
  • … Charline.
  • Tu as quel âge ?
  • 21 ans.
  • Je veux te voir à poil. Ce n’est pas un acte sexuel ça. Alors ?
  • … D’accord… Et je pourrais manger ?

 

Seuls mes parents m’avaient déjà vue nue, c’était il y a bien longtemps. J’avais accepté à cause de cette faim, peut-être aussi à cause de ces picotements qui ne se calmaient pas. J’ai ainsi retiré mes chaussures et mes chaussettes, suivi de mon pantalon et de ma culotte. Je me sentais terriblement honteuse, et les picotements s’intensifiaient de plus en plus. Ma veste, puis mon sweet… mon débardeur… J’étais maintenant nue, à genoux sur le sol en cachant ma poitrine avec mes bras, la tête baissée.

 

« Lève-toi ! ». J’ai obéi, gardant la tête baissée et les bras croisés devant ma poitrine. « Ne joue pas ta timide ! Regarde-moi et mets tes mains derrière la tête ». Ces picotements encore plus intenses en entendant ça… J’hésitais… Et si je me rhabillais et que je partais tout simplement ?… J’avais faim… J’entendais la pluie battre fortement contre les fenêtres… « Tu attends quoi ? ». J’ai donc lâché ma poitrine, j’ai mis doucement mes mains derrière la tête, puis j’ai relevé mon visage, mais j’avais dû mal à le regarder. Jamais de ma vie je ne m’étais sentie aussi honteuse.

 

L’homme sourit, mais pas de façon gentille. Il devait se sentir victorieux de ce qu’il me faisait faire… Ces picotements si intenses… Il s’approcha en tenant entre deux baguettes du poisson cru. J’ai ouvert la bouche… Mon dieu, ça faisait du bien, c’était si bon. J’en aurai manger des tonnes.

  • Tu pues vraiment. T’es crasseuse de partout. Tu peux aller te prendre une douche.
  • … Je peux la prendre après manger…
  • Tu la prends maintenant, tu me gâches mon repas. Profites-en pour t’enlever tous ces poils. Je ne supporte pas les filles négligées. Tu trouveras un rasoir dans le premier tiroir du haut sous le lavabo.
  • … Je n’ai pas envie de me raser les poils.
  • Je ne te demande pas ton avis. Tu peux te rhabiller et partir.
  • … D’accord, je vais le faire.

 

Cette douche me faisait un bien fou. Devais-je en profiter pour me calmer de tous ces picotements ou attendre de quitter cet endroit ? J’avais le rasoir entre mes mains… Il avait dit « tous ces poils », même ceux de mon minou ? Il entra à ce moment-là dans la salle de bain, tenant ma carte d’identité dans sa main. Il avait fouillé dans le peu d’affaires qu’il me restait…

  • Jade, 18 ans... Ce n’est pas ce que tu m’as dit pourtant. Voleuse et menteuse ?
  • … Monsieur…
  • Ta gueule ! Je n’aime pas qu’on se foute de moi. Je vais te laisser choisir ta punition. En attendant, finis de te laver et de te raser impeccablement, et je reste là à te surveiller. Tu as de la chance que ce soit ton anniversaire aujourd’hui même, sinon je t’aurais remis moi-même dans la rue totalement à poil, enchainée à une poubelle ! Sois heureuse de mon indulgence.
  • … Heu… Merci monsieur.

 

Ainsi, il resta à m’observer, à regarder mes moindres faits et gestes… moi, me sentant de plus en plus honteuse et humiliée. Et ces picotements qui n’arrêtaient pas de s’amplifier. Presque ça ne me gênait plus que ces yeux soient fixés sur mon corps, presque j’avais même envie qu’il continue à me regarder… Si la douleur à mon ventre liée à ma faim n’était pas là, peut-être que je lui aurai même demandé de me toucher.

 

« Attends… Ecarte plus les jambes… Ecarte tes lèvres avec tes doigts… ». Quoi ? Est-ce qu’il s’était rendu compte que l’humidité de mon minou n’était pas liée uniquement à l’eau de la douche ?

  • Ecarte mieux que ça !
  • … Monsieur ?
  • Putain, mais t’es encore une petite pucelle… As-tu déjà sucé ?
  • … Non…
  • Pas de sodomie non plus, j’imagine… Allez, je te laisse finir, et viens me rejoindre une fois que tu es prête !

 

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