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Chapitre 18 : Liste blanche

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  • Alors ? T’en penses quoi ?
  • Je m’en fiche de la bouffe.
  • Vraiment ? Pourtant, il y a tout ce que tu aimes : sauce soja, wasabi. Tu veux goûter un maki cette fois ?
  • Arrête de me chercher, putain, fais-moi jouir une bonne fois pour toute !
  • T’es à bout ?
  • Je vais me branler comme une malade et tu ne pourras pas m’arrêter.

 

Il s’avance sur moi, m’attrape à la gorge, m’étouffant, et se met à me masturber le clitoris comme un fou. Je suis prise de spasmes, il lâche mon cou, et je me mets crier, prise par un orgasme foudroyant. Il remet sa main sur ma gorge, ma jouissance continue. Et je m’écroule, recherchant mon air, recherchant un souffle. Je me mets sur le côté, il s’installe à nouveau sur sa chaise comme si de rien n’était, et prend un sashimi qu’il savoure. Je lui demande alors :

  • Ça te dérange si j’enlève le plug ?
  • Ça va mieux ? T’es calmée ?
  • Oui. T’as appris à faire ça où ?
  • Tu ne connais pas tout sur moi. Chacun a le droit à ses petits secrets. Oui, tu peux l’enlever, et mange, c’est super bon.

 

Je me redresse péniblement. Son sperme de notre partie de baise de juste avant commence à couler de ma poitrine le long de mon ventre, mais ça ne me dérange pas. Je me sers, il me regarde puis me demande :

  • Tu es calmée ou j’ai toujours à faire à Deep Blue.
  • Non, c’est bon là. J’ai eu ma dose.
  • Du coup, tu vas me demander de supprimer ce que j’ai filmé ?
  • … Juste par esprit de contradiction, je ne te le demanderai pas. Mais si tu pouvais éviter de montrer à tout le monde, ça me ferait plaisir.
  • Ne t’inquiète pas, ce n’est pas mon genre. Mais, tu le sais déjà, pas vrai ?
  • … Oui, mais les gens peuvent changer… Mmmmmh, c’est vrai que c’est bon. Tu me passes un sushi pour goûter ?
  • Tu me prends pour ton esclave maintenant ?
  • Non, mais j'ai pas envie que du sperme tombe sur la bouffe si je me penche.
  • Ben, t'as qu'à l'essuyer.
  • Non, j'aime bien, ça me fait des guilis lorsque ça coule. Un sushi ? S'il te plait... Mmmmmh, délicieux… Merci esclave.

 

Il se lève, faisant mine d’être en colère. Il me pousse, et me donne une fessée. Il n'y va pas de main morte, même si c’est pour jouer. Mes fesses sont en feu. "Ne recommence pas, sinon, le prochain, je te le balance". Je ne peux que le provoquer, je ne peux que lui répondre : « un autre, esclave, et dépêche-toi ! ». Il m’en balance un qui se colla à ma joue, avant de tomber sur ma poitrine. Il me regarde en me défiant et me dit :

  • Vas-y, mange-le.
  • Ce n’est pas de cette sauce dont j’ai envie.
  • Tu n’aimes que le sperme chaud, coquine. Mais, non, ne le mange pas. Je me doutais que tu n’en étais pas capable.

 

Défi inutile, mais il me cherche le salaud. Je prends le sushi avec les doigts, je le mets dans la bouche… Ce n’est pas bon, mais je lui fais croire le contraire en lui disant « Mmmmmh, j’adore ». Et nous rions de bon cœur. Puis, après avoir mangé, nous nous douchons ensemble, sans sexe, juste des câlins. Il me dit alors, en m’embrassant dans le cou :

  • Tu vas me manquer.
  • Toi aussi. T’es vraiment un super copain. Mais, on se verra presque tout le temps. J’ai envie que tu ais un double des clés, comme ça, si tu as besoin…
  • Merci. Je te donne mon double en échange… Tu vas faire quoi maintenant ?
  • Ce que je t’ai dit, remercier ceux qui ont été gentils avec moi après la diffusion de la vidéo.
  • Natasha s’est tapée presque la moitié des mecs de l’école. Tu veux battre son record ?
  • Je ne cherche pas à battre le moindre record. Je tiens à être reconnaissante.
  • Et pour ceux qui n’ont rien dit ?
  • Suisse, je reste neutre.
  • Et les autres ?
  • … J’improviserai au fur et à mesure.
  • Ne te lance pas dans une vendetta.
  • Ce n’est pas dans mon intention.
  • J’espère. C’est sûr ? Tu ne viens pas à notre petite soirée privée de samedi prochain ?
  • Non. Mais la prochaine, après les vacances, ok ?
  • Promis ?
  • Promis.

 

Le Mercredi suivant, en fin de journée, je vais voir un gars de première année qui est assis en train de travailler sur son ordinateur. C’est un garçon très réservé, timide, sans vraiment d'amis et que je n'avais pas encore remarqué quelques semaines plus tôt. Je m’assois à côté de lui :

  • Salut, je ne te dérange pas ?
  • Pau... Pau... Pauline ? Tu... Heu...Non...
  • Dis donc, t'es un stressé toi. Je suis venue te remercier.
  • De quoi ?
  • Pour avoir dit que c'était nul ce qu'Amandine a fait.
  • Ha... Ben... C'est normal.
  • Tu travailles sur une étude ? Je peux voir ?... Tu dois la rendre quand ?
  • Ven... Vendredi.
  • Trente-neuf pages avec que du texte... Arf, pas très digeste ça.
  • Je sais... Je ne sais pas faire autrement.
  • Tu veux que je te donne des conseils ?
  • ... Tu... Tu ferais ça pour moi ?
  • Il y a un peu trop de bruit ici. J'ai une idée, on va chez moi, ça sera plus calme.

 

Je le savais timide, mais pas à ce point. Il vient avec moi, marchant en retrait, n'ose rien dire durant le trajet, si ce n'est répondre par oui ou par non à mes questions. Il faut que je lui dise de rentrer dans mon appartement, de lui dire où s'assoir. Il refuse un verre d'eau, mais je me doute que c'est par peur de déranger. Je trouve cela amusant, presque touchant.

 

Je passe une heure à lui donner des conseils d'organisation, de mise en valeur de son étude. Pour le contenu même, c’est pas mal. Mais parfois, un petit schéma remplace avantageusement deux ou trois pages de texte. Et pendant qu'il s’occupe de ses retouches, je lui dis "Bouge pas de là, je vais me mettre un peu plus à l'aise".

 

Je reviens quelques minutes après, sortant de la salle de bain et attirant son attention en lui demandant "T'aimes bien mon maquillage ?". Il devient tellement rouge que j’ai l’impression qu’il va exploser. Je lui repose la question :

  • T'aimes bien mon maquillage ?
  • Heu... Oui... Mais... T'es toute nue...
  • Et alors ? Tu ne me trouves pas jolie ?
  • Ho si, vachement en plus. Tous ceux que je connais fantasmes à fond sur toi.
  • Et toi ? … Ok, je vois. Et il se passe quoi dans tes fantasmes ?
  • ... Heu... On s'embrasse.

 

Je ferme son ordinateur portable et m’assois à califourchon sur ses cuisses. Je l’enlace, bloquant ma poitrine contre son torse. Je lui lèche du bout de la langue ses lèvres. Il ne bouge pas, tel une statue.

  • Ça se passe comme ça dans ton fantasme ?
  • Heu... Pas aussi bien... Mais pourquoi tu fais ça ?
  • T'as été gentil avec moi, je suis gentille avec toi. Mais, si tu ne veux pas, dis-le-moi.
  • … Je... n'ai... pas... beaucoup... d'expérience... avec les filles.
  • Je te propose d'en avoir une avec moi. Tu choisis.
  • J'aimerai bien... Mais, je ne l'ai jamais fait.
  • Il faut bien commencer un jour. Laisse-moi t'apprendre.

 

Le pauvre était tellement impressionné qu'il eut beaucoup de mal à bander. Mais une fois parti, c'était plutôt pas mal pour une première fois. Ce n'était pas aussi bien que certains bien plus expérimentés, mais mieux que d'autres dont parfois je me demandais s’ils m’avaient pénétrée avant d'éjaculer.

 

En tout cas, il repart avec les yeux pleins d'étoiles. Il n'est pas le premier par qui j'ai commencé dans ma campagne de remerciement, déjà six sont passés entre mes jambes. Il ne sera pas non plus le dernier avant les vacances.

 

Des rumeurs commencent à circuler sur ce que je fais. On me prend certainement pour une salope, sans pour autant oser le dire. Mais, personne ne sait que je n'y éprouve pas de plaisir même si c’est souvent agréable ; personne ne sait que je suis juste la ligne directrice que je me suis fixée.

 

En tout cas, ça fait parler. Les personnes viennent me voir pour savoir si elles sont dans ma liste blanche. D'autres, de la liste noire, viennent s'excuser, je les passe alors dans la liste "neutre" en rayant leur nom.

 

Mais, là, nous sommes en vacances. Certains sont partis au ski, moi, je vais chez mon père. Je parcours le train, sans vraiment d'espoir, pour tenter de retrouver l'homme. Il n'y est pas. Mon père m’attend à la gare, comme à chaque fois. Dans la voiture, il me dit :

  • Il y a quelqu'un à la maison.
  • Que je connais ?
  • Non. C'est une femme... Ça fait trois semaines qu'on sort ensemble.
  • C'est vrai ? Ben, c'est génial pour toi. Par contre, pourquoi tu ne m'en as pas parlée avant ?
  • Je ne savais pas si ça durerait.
  • Ok. Elle s'appelle comment ?
  • Charline. Et je ne te dirai rien d'autre, tu verras bien comment elle est.
  • Elle fait quoi dans la vie ?
  • Elle est serveuse dans un restaurant à côté de là où je travaille.
  • Ha ? C'est toi qui l'a draguée ou c'est elle ?
  • … Et ton petit copain qui t'hébergeait, comment va-t-il ?
  • Ne change pas le sujet de la conversation. T'es amoureux ?
  • Je l'aime bien. Mais, c'est plutôt sexuel entre nous. Et, ne sois pas étonnée si parfois, elle zozote un peu, elle a un piercing sur la langue.

 

Je ris, c'est à cause de la façon dont il le dit avec pleins de sous-entendus. Et je lui demande :

  • Et c'est vraiment mieux pour la fellation ?
  • Je ne vais pas te mentir, c'est plutôt sympa.
  • Et elle en a ailleurs aussi ?
  • Aux oreilles, évidemment... Sur le téton droit, et sur le clitoris... Là aussi, c'est bien sympa. Elle a aussi pas mal de tatouages, dont un de papillon juste au-dessus du minou qui donne l'impression de le butiner...
  • Mais, je ne te demandais pas autant de détails. Dis-moi juste si elle est assez cochonne pour toi.
  • Oui, elle l'est.

 

Je fais donc la connaissance de Charline, une femme assez grande, plutôt jolie, un peu plus jeune que mon père. Elle porte une jupe élégante s'arrêtant à mi-cuisses, un chemisier rose clair dont les boutons semblent avoir bien du mal à rester en place à cause d'une poitrine très généreuse.

 

Elle vient me dire bonjour tout de suite, comme si elle est impressionnée de me rencontrer et certainement pour faire bonne impression.

  • Bonsoir, votre père m'a énormément parlée de vous.
  • J'aurai aimé dire la même chose... Dis donc papa, tu as bien avancé dans les travaux. C'est pas mal.

 

Il prend Charline par la taille et me répond : "Ha, tu as vu ? Il me reste encore pas mal de truc à faire dans le salon, j'ai quasiment fini ma chambre, en tout cas, on peut y dormir et se laver. Et il me restera le bureau. Mais, c'est grâce à Charline qui m'aide beaucoup".

 

Apéritif, repas, digestif... Je me sens de trop. De plus en plus de bisous, de caresses... Je suis de toute façon fatiguée, alors, je les laisse. Durant cette semaine, Charline venant toujours dormir à la maison même lorsqu'elle finissait tard, j'ai pu me rendre compte qu'ils ont une activité sexuelle bien épanouie. Tous les jours, je les entends faire l'amour. Pour m'a part, ça m'arrange. Je n’ai aucune envie sexuelle, elle occupe bien mon père. Tout est parfait.

 

La veille de mon départ, je pars faire un peu de shopping. J’ai besoin de réinvestir principalement dans des sous-vêtements, notamment des strings. J'en ai craqués ou perdus deux trois depuis le début de l'année et ça devient compliqué d'en avoir régulièrement des propres.

 

Charline a voulu m'accompagner, ne prenant du service qu'en fin d'après-midi. C’est aussi l'occasion de faire un peu plus connaissance, sans avoir mon père dans nos pattes. Elle m'entraine à l’intérieur d’un magasin de lingerie dans un grand centre commercial qui vient d'ouvrir. Elle m'en montre quelques-uns

  • Arf, 40 euros pour un bout de tissu ?
  • Ton père m'a dit que ça va mieux financièrement pour vous. Je pense que tu peux te le permettre. Tu ne les trouves pas jolis ?
  • Si, mais bon. J'ai réappris à ne plus être dépensière. T'en portes des comme ça ?
  • Je n'en porte pas. Je n'ai jamais rien sous mes jupes. Et si tu me vois en pantalon, c'est que j'ai mes règles.
  • J'imagine que ça doit bien plaire à mon père. Vous semblez assez actifs d'ailleurs à ce que j'ai pu entendre.
  • Oui, on est plutôt sur la même longueur d'onde sur le sujet.

 

Et elle hésite un instant en prenant un air un peu inquiet, puis me demande :

  • Est-ce qu'il lui arrive d'avoir souvent des comportements un peu étranges ?
  • De quel genre ?
  • Ben... Je ne sais pas trop. C'est arrivé la semaine dernière, on préparait de quoi manger et il s'est arrêté d'un coup... C'était bizarre, comme s'il n'était plus là, le regard dans le vide. Et il a repris ce qu'il faisait plusieurs secondes après comme si de rien n'était.
  • Heu... Lorsqu'il est concentré sur un truc, il n'entend plus rien de ce qu'il se passe autour, ça arrive. Il devait penser à quelque chose.
  • … Peut-être. Dans la même soirée, il y a eu un autre moment étrange... On était en train de... Enfin, tu vois, et il s'est mis à me prendre... Pas comme s’il n'y avait que son plaisir qui comptait, mais... Un peu comme une bête sauvage... Ça a duré quelques secondes et tout est redevenu normal.
  • Heu... Là, je ne peux rien dire.

 

Sauf que mon père ne m'a jamais fait ça lorsqu’on couchait ensemble. Alors, je me demande à quoi elle joue, car je sais très bien comment il est. Non, je ne crois pas un seul mot de ce que me sort Charline. Tente d’elle de se l’approprier en essayant de me faire peur ? C’est dommage. Je la trouvais sympa. Mais, je vais me méfier d’elle.

 

 

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