1. Histoires Erotiques  >>  
  2. Pauline - La trilogie  >>  
  3. Pauline - Années d'études  >>  
  4. Chapitre 8 : Strip tease

Chapitre 8 : Strip tease

Pauline années études chapitre 8 strip tease 

Je me regarde dans le miroir : jupe courte cachant mon string, mon porte-jarretelles et le haut de mes bas résilles. En haut, chemisier blanc légèrement transparent sur un soutien-gorge push-up. Ma poitrine est bien mise en valeur, je déboutonne un bouton pour que mon décolleté soit plus saisissant. Il me reste à travailler mon maquillage et enfiler mes talons aiguilles pour aller chez JC.

Nous ne sommes pourtant pas encore dimanche après-midi, mais toujours ce samedi soir. Ce n’est pas demain que j’ai envie qu'il me baise, mais bien maintenant, tout de suite. Je ne crois pas qu’il soit avec des copains. C’est une excuse, je le sens. Il m’avait dit « quand je veux, où je veux », et bien c’est là ! Peut-être est-il avec une autre pouffe, je m’en fous, je la ferai dégager si elle ne veut pas rester pour un plan à trois. Je pense déjà à sa queue qui me pénètre ; j’en ai terriblement envie.

Bien emmitouflée dans mon manteau, je marche vingt minutes dans le froid pour aller jusque chez lui. Mais, je reste aussi chaude. Je n'ai pas eu besoin de connaitre son code d'interphone ou de l'appeler, un couple sort de son immeuble au moment où j’arrive.

Il m'avait dit premier étage, je trouve aussitôt sa porte. Je retire mon manteau, je vérifie et retouche mon maquillage avec mon petit miroir, puis je sonne. La porte s’ouvre, un homme que je ne connais pas me fait face, me regarde de la tête aux pieds étonné, et je demande :

  • Heu... Bonsoir... Je suis bien chez JC ?
  • Oui... Entrez.

 

Il me fait passer devant, prend mon manteau qu'il accroche sur un porte-manteau. Je le vois me mater comme pas possible via un miroir mural. Il n’avait peut-être pas menti : il a peut-être bien de vieux copains invités chez lui. Dans le petit salon, il y a un autre homme que je ne connais pas non plus et JC un verre à la main. Il ne dit rien, me scrute fixement, je le défie du regard. Il a bien une chambre pour me prendre même s’ils sont à côté. Je me fiche qu’il soit rapide. J’ai besoin d’un coup, de lui, de le sentir en moi.

Celui qui a ouvert la porte demande alors à JC :

  • Ne me dit pas que c'est ce que je pense que c'est... Enfoiré... Tu m'offres une strip-teaseuse pour mon anniversaire ?
  • Heu... Ben ouais. J’espère qu’elle te plait, pas facile à trouver…
  • Elle est super canon ! Mais t'es un dieu toi !

 

Il prend JC dans les bras. C'est alors lui qui se met à me défier du regard. J'aurai dû dire qu'il y avait un mal entendu et partir, mais je n'ai pas fait tout ce chemin pour rien. J'ai encore plus envie qu'il me baise maintenant qu'il est en face de moi. Je ne tiens pas à repartir maintenant. Et puis, j'imagine que ça n'ira pas très loin, qu'un moment ou un autre lui ou moi allons arrêter cette plaisanterie. Il me demande :

  • Vous voulez boire quelque chose avant de commencer le show ?
  • Oui, je veux bien une vodka orange.

 

A peine m’a-t-il donné le verre que je le vide presque d’un coup. On m'en ressert aussitôt un autre que je ne touche pas cette fois. J’ai déjà la tête qui commence à tourner. Une chaise est mise au milieu de la pièce sur laquelle s'installe l'ami de JC ; les lumières sont tamisées, une musique est lancée. Il me lance à nouveau son regard ; il ne sait pas à qui il a affaire. Je ne vais pas me dégonfler, je me fiche qu’on puisse me voir à poil tant que j’ai ce que je veux derrière. Cependant, un peu mal à l’aise tout de même, je leur dis :  "Je n'ai pas beaucoup d'expérience", mais ils s'enfichent, ils veulent tout de même le spectacle.

 

Je commence à bouger devant celui dont c’est l'anniversaire, il y a un flash aveuglant. JC tient un appareil photo dans la main et dit "c'est compris dans le forfait de l'agence". Encore un défi qu'il me lance, tant pis, je règlerai cette affaire plus tard.

 

Je me sens un peu gauche, mais finalement, c’est amusant. Je compte bien en profiter pour allumer JC au point où c’est lui qui me suppliera de m’offrir à lui. Je commence par jouer avec les boutons de mon chemisier, à le faire glisser doucement le long de mes épaules avant de le balancer je ne sais pas où. Le mec sur sa chaise fait descendre la fermeture éclair de ma jupe comme je lui ai demandé. Elle aussi dégage. Je crois que la vodka fait bien son effet, je me prends de plus en plus au jeu. Et quel plaisir de sentir ses doigts dans mon dos à dégrafer ce soutien-gorge qui commence à me bloquer la respiration. Parti lui aussi, je ne regarde même pas où il tombe.

 

Mon pied posé sur l’assise entre ses cuisses, je défais les attaches du porte-jarretelles. Il fait glisser mon bas doucement ; je… j’apprécie fortement cette caresse avec ses mains chaudes et délicates. Je ne devrais pas continue de même pour l’autre vu l’effet que ça me fait… si, et puis merde… ce n’est qu’un jeu… jeu des plus agréables. Je vais de toute façon me contrôler même si je commence à perdre un peu la tête.

 

Fais chier, je suis de plus en plus excitée et je n’ai aucune envie d’en arrêter là. A califourchon sur lui, ma tête dans son cou à lui offrir un suçon qui ne montre qu’une infime partie de mon envie à le dévorer, je lui déboutonne sa chemise. Il n'ose pas me toucher, pas encore en tout cas ; j’ai pourtant la furieuse envie de sentir à nouveau ses mains sur moi. Mais, il tient le rôle de client qui n'a pas le droit de mettre ses mains sur une strip-teaseuse. Je n’en suis pas une… mais, je me tais.

 

Je frotte ma poitrine contre son torse nu. J’ondule du bassin sur ses cuisses. Je perds la tête, j’ai besoin de sexe. Je sens des vagues de chaleur monter en moi. Je sens que je suis prête à… « La vache, tu es super chaude »… Je prends conscience de ce que je suis en train de faire et je m’arrête, j’arrête de me masturber contre sa cuisses, gênée et honteuse d’être allée aussi loin sans ne rien contrôler. Je me lève ; je commence à regarder où sont mes vêtements ; il est peut-être temps d’arrêter finalement.

 

Ses mains se posent mes hanches. Ses doigts prennent possession de l’élastique de mon string. Une sorte de peur me gagne, celle d’aller trop loin. Je pose mes paumes sur ses phalanges. Je regarde JC, je ne comprends pas son expression. Il a l’air satisfait et étonné. Je ne sais pas… je sais juste que je ne veux pas partir ; je me sens bien. Alors, je dis à ce type, avec une voix rauque ne pouvant cacher mon excitation :

  • Fais-le glisser doucement.

Au fur et à mesure que mon dernier vêtement descend en caressant agréablement ma peau, je me sens perdre toute raison. Je me sens sans limite. JC… un autre… je m’en fous à présent. Je sais ce que mon corps désire, et je ne tiens pas à l’en priver.

 

Je prends place sur la chaise à la place de l’autre, tournant le dos aux deux spectateurs. Ils parlent, je n’entends rien à ce qu’ils disent ; je m’en fous royalement. J’écarte les jambes devant le premier ; je commence à me caresser sans la moindre pudeur. Il observe sans bouger, mais la bosse formée dans son pantalon me fait saliver d’avance.

 

Je deviens trop impatiente. Je ne peux plus attendre. Je me lève d’un bon et me colle contre lui, lui roule une pelle tout en déboutonnant son pantalon. Et je lui sors, n’en pouvant plus :

  • Je ne sais pas si t’as une copine, mais tu crois que ça la dérangerait qu’on s’amuse un peu ?
  • Je crois surtout que t’en as rien à foutre que j’en ai une ou pas.

 

Nous avons l’air de nous comprendre. Son vêtement à ces chevilles, je m’agenouille devant lui. Je sors cette verge de ce sous-vêtement et l’enfourne directement dans ma bouche. Je l’enfonce de toute sa longueur ; je veux la sentir en moi le plus possible. J’aspire, je suce, j’en ai tellement besoin.

 

Et deux mains se posent sur mes épaules, puis descendent le long de mon dos. Elles glissent sur mes flans, attrapent ma poitrine. J’arrête un instant ma pipe pour voir de qui il s’agit : le second ami de JC. Il me demande :

  • Je peux en profiter aussi ?
  • … Quand il y a de la place pour un, il y en a pour deux.
  • J’aime bien connaitre le nom des filles que je baise.
  • Je m’appelle comme tu veux.
  • … Heu… Deep Blue… Deep, vu comme tu avales les bites, et blue pour la couleur de tes cheveux. Ça te va ?
  • Tout me va.

 

Oui, tout me va, vraiment tout. Ils peuvent me prendre comme ils veulent : dans la bouche, dans ma chatte, dans mon cul… vraiment comme ils veulent. Je suis tellement ouverte et trempée qu’ils peuvent même se mettre à deux dans mon vagin. Ça devrait passer sans le moindre problème… ça passe sans problème.

 

Seul JC ne participe pas. Il regarde, sans rien dire, à boire des verres. Je les finis ; j’en suce un en masturbant l’autre. J’avale ce que m’offre le premier, le second éjacule sur mon visage et ma poitrine. Je me sens bien, bien mieux ; j’en avais vraiment besoin.

 

Je passe quelques minutes dans la salle de bain à me nettoyer rapidement, ma présence semble être devenue indésirable. J’enfile ma jupe, mon chemisier. Pour le reste, ça finira dans les poches de mon manteau. Et me voilà dans le hall d’entrée de l’immeuble, raccompagnée par JC. Je lui dis :

  • Ça aurait été sympa que tu me laisses prendre une douche. Je pue le sperme.
  • Je préfère que tu ne t'éternises pas. Tu n'aurais déjà pas dû être là.
  • Mais au final, vous avez bien aimé. Tu ne voulais pas participer ? Lorsqu'il y a de la place pour deux...
  • Non, ça ne m'intéresse pas.
  • Pourquoi ? L'autre fois s'était sympa, non ?
  • Oui, ben, ça a changé... Pauline, je n'ai pas envie d'être méchant avec toi mais… les filles qui m'attirent sont celles qui viennent de plaquer leur mec, ou qui sont encore avec d'ailleurs, qui ont envie de découvrir quelque chose d'autre que la monotonie dans laquelle elles se sont installées. J'aime découvrir quelles sont leurs limites. Mais toi, non c'est pas ça, t'as aucune limite. T'es venu juste parce que tu voulais de la bite, et j'étais le choix facile. Au moins, tu as eu ce que tu voulais.
  • … T'es en train de me traiter de salope, non ? Et tes potes pensent que je suis une pute...
  • T'as tout fait pour.
  • Tu vas leur dire la vérité ?
  • Pour qu'ils sachent que t'es une étudiante de mon école ? Pour qu'ils me demandent ton nom, ton adresse, ton numéro de téléphone ? Je ne crois pas que tu veuilles de ça. Mais si tu préfères...
  • Non, c'est bon... Pour les photos que t'as prises, peux-tu me donner la carte mémoire ou les effacer devant moi ?
  • Non.

 

Je suis en train de blêmir, mes jambes se mettent à flageoler, mes larmes me montent aux yeux. Il pourrait… Je lui demande :

  • Pourquoi non ?
  • Je vais les filer à mon copain en souvenir de son anniversaire.
  • Putain, t'es un enfoiré. Ça t'amuse que je puisse me retrouver sur internet, qu’on me reconnaisse… ? Tu fais chier, merde !
  • Hey, tu savais bien que je photographiais, mais c'est toi qui as continué. Tu pouvais tout arrêter à n'importe quel moment ! Assume les conséquences de tes actes !... Si ça peut te rassurer, je n'ai photographié que le strip-tease, pas la suite... Pauline, pleure pas... Je t'aime bien, mais...
  • C'est normal... J'ai joué la salope, et on me traite comme tel… Bonne fin de soirée JC.

 

Je pars, dans le froid, frigorifiée, fatiguée. Une bonne douche chaude m'aurait fait du bien, mais je n’en ai pas le courage, ni celui de me déshabiller avant de me coucher. Et pourtant, je n'ai pas réussi à dormir de la nuit... Je n'assume pas ce que j’ai fait. J’ai peur de ce qu’il pourrait arriver. Je ne veux pas que ça recommence…

 

 

⮈  Chapitre 7 : Modèle     — oooOOooo —     Chapitre 9 : Réseaux sociaux  ➲

Commentaires


Laissez un commentaire