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Chapitre 26 : Stan

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  • Je ne veux pas que ma maison serve de bordel, c’est bien compris Stanislas ?
  • Mais, tu t’imagines n’importe quoi là.
  • Je m’imagine ? Mais, j’ai bien vu.
  • Putain, maman…
  • Oui, nous sommes d’accord sur le terme : ta copine est une putain. Et il est hors de question qu’elle remettre les pieds ici.
  • Ne dis pas ça d’elle. Tu ne la connais pas. Elle n’est pas comme ça.
  • Mais si, je connais bien ce genre de fille. Tout s’explique avec ses tenues impudiques en permanence. Qu’elle aille faire ce qu’elle veut avec l’autre et son truc entre les jambes. Mais, tu ne la revois pas ! T’as compris, Stanislas ? Tu ne la revois pas.
  • Et tu feras quoi ? Hein ? Je n’ai déjà plus le droit à mon téléphone. Et après ?
  • Ne joue pas à ça avec moi ! Je… chéri, parle donc à ton fils toi aussi.
  • C’est bon, j’en ai marre. Je vais dans ma chambre.

 

Je pars, je n’arrive même pas à pleurer tellement je suis en rage, je n’en peux plus. Je claque la porte, je m’allonge sur mon lit. Merde quoi ! Mes parents ont tout gâché. Ils auraient au moins pu laisser les filles se rhabiller, mais même pas. Ils les ont foutues à la porte comme des moins que rien. Luc s’est barré aussi, je suis le seul à devoir m’en prendre plein la gueule. Et je me demande comment va Christelle, où elle est, ce qu’elle fait. Elle me manque.

 

On frappe à la porte :

  • Quoi encore ?
  • Je peux te parler ?

 

C’est la voix de mon père, calme, presque rassurante. Je l’invite à entrer. Il a l’air un peu perdu, et s’assoit sur le bord du lit. Il ne dit rien. J’attends, et puis je sors :

  • Quoi ? tu veux me dire quoi ?
  • Laisse ta mère se calmer. Je suis sûr qu’elle pense déjà à comment arranger la table pour demain.
  • Tu crois que Luc va venir ? Pfffff… y’a aucune chance.
  • Ben, on promet de ne pas parler de ce soir pour ne pas mettre une mauvaise ambiance pour sa copine.
  • Ah oui… pour la première rencontre histoire de faire croire qu’on est une famille formidable.
  • Dis pas ça. C’est normal de vouloir faire bonne impression. Les gens sont souvent jugés par ce qu’ils montrent la première fois.
  • Ah ouais ? Alors ça va être amusant finalement, s’ils viennent. Mais maman va faire une crise cardiaque.
  • Je ne comprends pas. Pourquoi ?
  • Tenue rouge avec le gode ceinture.

 

Mon père me regarde de travers, puis soulève ses sourcils et s’exclame :

  • Oh… c’était ta prof ? Je ne l’avais pas reconnue. Ok… je pense que la situation n’est pas simple. Effectivement, si ta mère la reconnait, ça pourrait mettre un malaise.
  • Ouais, comme ça elle sera désespérée de remarquer que ses deux fils aiment des putains !
  • Ses mots dépassent souvent ses pensées. Tu sais ce qu’elle m’a dit la première fois qu’elle a vu Christelle ? Eh bien, elle m’a dit : « enfin, il s’est trouvé une fille correcte ». Elle ne l’avait vue que depuis deux minutes pourtant. Tu ressens quoi pour elle ?
  • Je suis amoureux, papa.
  • Vraiment amoureux ?
  • Ouais. Elle vaut la peine que je me batte pour elle.
  • Je fais confiance dans ton choix alors.

 

Il me tapote sur le genou et commence à se lever. Je lui demande :

  • Et tu vas faire quoi maintenant ?
  • Me faire engueuler par ta mère parce qu’elle ne va pas apprécier ce que je vais lui dire.
  • C’est-à-dire ?
  • Lui rappeler de qui j’étais tombé amoureux étudiant.

 

Hein ? Je le regarde avec un mon air très interrogateur. Il me regarde avec un air fier de lui. Et il me demande :

  • Tu veux savoir, pas vrai ?
  • Ben ouais. T’es tombé amoureux de qui ?
  • De la miss bizut de ma promo.
  • Mmmhhh ? Et ?
  • Elle a été élue miss bizut parce que lors du bizutage, elle s’est montrée durant l’élection juste en petite culotte devant tout le monde. Ça lui a créé une sacrée réputation. Je vais éviter de te dire les grossièretés que j’ai pu entendre à son sujet. Cependant, quelques temps après, nous sommes sortis ensemble. Et j’ai découvert alors que ce qu’elle avait montré à tout ce monde n’était qu’une petite part d’une personne formidable.
  • Ok… et votre histoire a duré combien de temps ?
  • Suffisamment longtemps pour qu’on ait deux beaux garçons qui se transforment en hommes actuellement.
  • … Tu parles de maman là ?
  • Bonne nuit mon fils. Au fait… tu as certainement envie de lui parler.

 

Il jette sur mon lit mon téléphone. Il part de ma chambre en la refermant derrière lui. Je me précipite sur mon appareil : aucun message de Christelle. Merde, elle doit être au fond du trou ou en train de dormir. Tout ceci a dû l’exténuer. Je m’inquiète. Je lui laisse un texto… pas de réponse. J’entends la voix de ma mère monter de plus en plus, crier contre mon père. Je m’en fiche.

 

Je n’ai pas envie de la déranger, mais je veux savoir où elle est. J’appelle. Ça sonne… je tombe sur son répondeur. Je retente, ça décroche aussitôt :

  • Stan, pardon, je n’ai pas eu le temps…
  • Pas grave, c’est bon. Ça va toi ?
  • Oui, mais, je suis étonnée de t’entendre. Luc m’a dit que la punition préférée de tes parents est de te priver de ton téléphone. Je ne pensais pas avoir de tes nouvelles avant lundi.
  • Hey hey, surprise.
  • … Et même sans ça, je n’aurais pas osé t’appeler.
  • Pourquoi ?
  • Ben, je ne sais pas ce que tu as pensé de… du show… c’était pas vraiment prévu que ça aille aussi loin.
  • Ben, disons que si ça m’avait juste un tout petit peu dérangé, je serais intervenu. Tu as une drôle de voix, ça va ?
  • Oui oui. C’est juste que je n’arrive pas encore à atterrir malgré l’intervention de tes parents. Ça a été très fort ce soir… toute la journée en fait, mais encore plus ce soir. Je suis totalement déconnectée.

 

Je ne suis pas certain de comprendre de quoi elle parle. Il y a un petit silence. J’entends des sons qui ne me plaisent pas. Je tente de me rassurer en me disant que je me fais des idées. Je lui demande :

  • Tu es chez toi ?
  • Oui, dans le salon.
  • Tu te mates un porno toute seule ?
  • Non. C’est mon frère et heu… heu… je ne sais même pas comment elle s’appelle en fait. Ils sont en train de baiser.
  • Oh, ben, ils sont bruyants. J’ai l’impression qu’ils sont juste à côté.
  • C’est le cas. Nous sommes tous les trois sur le canapé. Ils m’ont proposée de venir les rejoindre, mais je tente de résister. J’ai cette voix qui me dit d’accepter. Dis-moi ce que je dois faire, parce que là, je ne sais plus du tout.
  • … Tu as envie ?
  • J’ai envie de sexe, très envie même. Je n’arrête pas de me masturber.
  • Ok… on se retrouve quelque part. T’es en état de prendre la caisse de ton frère ?
  • Je pense, oui. Où ?
  • Heu… le parc à côté de la fac, ok ?
  • J’y vais tout de suite.

 

Je me précipite également. Elle devrait arriver avant moi vu la distance. Et en plus, il faut que je sois discret pour ne pas tomber sur mes parents. Je ne les entends plus s’engueuler. Je quitte ma chambre. Peut-être se sont-ils couchés. J’avance rapidement, mais en faisant le moins de bruit possible. Je passe devant le salon pour atteindre l’entrée, récupérer mes chaussures, prendre les clés de la voiture de mon père posées sur la console. Je passe devant cet endroit où Christelle se faisait baiser par Annie. Et c’est la vision de choc. Je crois devenir aveugle : mes parents sont en train de copuler sur le canapé. Arf… beurk… c’est dégueu. Je profite qu’ils soient occupés pour sortir, pour partir, pour aller rejoindre Christelle.

 

Je me dépêche. Je me gare. Elle est déjà arrivée : je vois la voiture de Laurent garée. Je cours jusqu’au parc, et je la découvre, adossée à un arbre, essoufflée. Elle me fixe un instant avant de retirer le seul habit qu’elle porte : une robe très légère noire en satin, au décolleté profond, si courte qu’elle cache tout juste son pubis. Elle se retourne et prend appui sur l’arbre tout en se cambrant pour m’offrir son cul.

 

J’arrive, je ne la fais pas attendre. Elle est ouverte et trempée. Je la prends sans retenue. J’aurais peut-être dû en fait. Je me sens déjà prêt à éjaculer. Mais, je m’arrête, je sors. Elle tourne la tête vers moi :

  • Il y a un problème ?
  • J’ai pas pensé à la capote.
  • Ah… ouais… j’ai pas fait attention. J’ai encore envie de te sentir en moi.

 

C’est un sujet qu’on n’a jamais abordé. Mais, la voir ainsi cambrée, revoyant le plug anal dans son cul, j’ai envie de tenter la sodomie. Je sais qu’elle a déjà eu de l’expérience dans ce domaine, contrairement à moi. Je caresse doucement son petit orifice du doigt, je la sens se raidir. Je lui dis :

  • Peut-être que par là, c’est sans risque.
  • Je ne sais pas… je veux bien, mais vas-y doucement.
  • Tu n’aimes pas ?
  • Les dernières fois qu’on m’a enculée… ça n’a pas été agréable.
  • Le prof ?
  • Ouais.

 

Peut-être me sent-elle hésitant du coup. Elle glisse des doigts dans sa chatte, les ressorts pour lubrifier sa rondelle, et attrape ma queue qu’elle guide vers l’entrée. Je commence à pousser, elle me dit :

  • Plus doucement.
  • Ok. Pardon. Dis-moi si ça ne va pas.
  • Oui… lubrifie ton gland dans ma chatte, je n’en ai pas mis assez.

 

Je sors alors pour pénétrer son vagin. Je n’y reste pas, et retente son anus. Je fais ainsi plusieurs allers-retours entre ses deux orifices. Et puis, je m’enfonce de plus en plus, je découvre des sensations différentes, mais agréables aussi. Et je continue jusqu’à ce que mon bassin se colle à ses fesses. Elle me demande :

  • T’es tout dedans ?
  • Oui. Ça va ? Tu veux que j’arrête ?
  • Ça va. C’est très bien même. Baise-moi !

 

Première fois que j’encule quelqu’un… et j’aime vraiment bien. Je ne tiens pas longtemps dans ce trou tout serré. J’éjacule tout ce que j’ai dans les bourses, puis je me retire. Elle attrape sa petite robe pour essuyer ce qui coule de son orifice. Et elle me demande :

  • Par hasard, t’aurais pensé à me ramener mes vêtements ?
  • Ton jeans et ton haut de tout à l’heure ? Ah ben non… désolé.
  • Bon, tant pis. Merci, je me sens mieux.
  • Tu atterris ?
  • Ouais, c’est bon.

 

Elle remet sa robe, toute tâchée de mon sperme. Elle est vraiment très très courte. Elle m’embrasse amoureusement, puis se détache de moi :

  • Bon, ben je vais rentrer dormir maintenant. J’espère que les deux ont fini leur délire.
  • On peut peut-être passer le reste de la nuit ensemble.
  • Nan… Il faut que tu rentres chez toi pour ne pas avoir plus d’ennuis avec tes parents. On se verra lundi, ok ?
  • Ouais, ok. On s’appelle ?
  • On fera même des cochonneries à distance, si tu le souhaite.
  • Ça marche. Bonne nuit.

 

Elle retourne à sa voiture. Je la regarde s’éloigner. Je regarde son cul se découvrir totalement à chacun de ses pas avec cette robe qui vole au-dessus. Et j’ai un pincement au cœur de savoir qu’on ne sera pas ensemble demain.

 

Elle m’envoie un message pour me dire qu’elle est bien arrivée. Je lui en envoie un aussi pour lui dire que je suis dans mon lit. Et nous discutons ainsi durant une bonne part de la nuit.

 

 

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